Texte : Marco Polisson – Les aberrations, inepties et polémiques inventées depuis deux ans par les écologistes lyonnais sont devenues l’un des sujets de prédilection de nos confrères des médias nationaux. A nos dépens…

De la capitale de la gastronomie à la capitale de la raillerie… Lyon est devenue, depuis la victoire des écologistes, la risée de l’hexagone. Il faut dire que nos nouveaux maîtres verts se donnent beaucoup de mal pour rester sur la première marche du podium de l’incompétence, du ridicule et du dogmatisme devant Bordeaux et Annecy, et leurs sapins de Noël en palettes recyclées.

300 000 euros d’argent du contribuable gaspillé

Parmi les échecs les plus retentissants de Bruno Bernard et du petit Grégory, l’aire de covoiturage du quai Gailleton est un cas d’école. Installée en 2021, elle a couté 300 000 euros et privé les riverains d’Ainay de 80 places de parking dans un quartier familial souffrant déjà sérieusement de pénurie en la matière. Le maire de Lyon 2ème, Pierre Oliver, opposé au projet depuis le début, n’a donc pu que se délecter du reportage de TF1, diffusé au journal de 13h. (Vidéo dans son tweet ci-dessous).

On aurait préféré garder ce nouveau flop entre nous, mais il est tellement gros, que son retentissement a dépassé le péage de Villefranche. Intriguée, une équipe de TF1 (Gaëlle Charnay et Julien Chaize) est venue tester cette installation écologiste. Après avoir actionné la machine, les reporters sont restés à poireauter, attendant qu’une bonne âme vienne les récupérer pour les emmener à Villefranche. « Personne n’est jamais venu nous chercher. Depuis un an qu’elle existe, elle est désespérément vide » résume notre consœur, démonstration et témoignages à l’appui.

« Un gâchis que personne ne défend ! » à commencer par ceux qui l’ont créé.

Au détour de son reportage, on découvre en effet la mine piteuse et embarrassée de Fabien Bagnon, le vice-président en charge des vélocipèdes, à l’initiative de cette installation, contestée depuis le début par les riverains (reportage ici). Mais le sourd d’oreille n’a même pas le courage d’assumer cet échec, et c’est sans vergogne qu’on l’écoute charger la mule de la précédente mandature. Tout en comptant persévérer dans l’erreur.  On apprend ainsi que ladite station va faire l’objet de nouveaux investissements… on appelle ça un piège abscons.

Cette pantalonnade n’est qu’un épisode de plus de leur piteux bilan. Nul besoin de refaire l’inventaire écologiste (la série complète de leurs exactions est à consulter ici) mais entre les voies sans issue du boulevard de Stalingrad et de la rue Mouillard à 100 000 euros, et les urinoirs exhibos de l’Opéra à 140 000 euros, il y aurait de quoi pisser de rire… si ça ne pourrissait pas la vie des Lyonnais au quotidien tout en dégradant sérieusement l’image de Lyon sur la scène nationale et internationale.

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