Par Morgan Couturier

Enseigne parisienne créée fin 2010, BioBurger a vocation à ouvrir prochainement dans la nouvelle extension de la Part-Dieu. Son credo : démocratiser l’agriculture biologique au travers d’un produit simple, le burger.

C’est là tout le poids de l’image. Alors que le centre commercial la Part-Dieu sonne désespérément vide, s’aventurer sur les hauteurs de la nouvelle extension prend rapidement des airs d’expédition gourmande, lorsque l’enseigne BioBurger vient à s’afficher au deuxième étage, nantie d’un appétissant burger peint sur sa devanture.

Une première entreprise de séduction hélas contrariée par la crise, et les retards d’aménagements qu’il en découle. Initialement prévue pour mai 2020, l’ouverture de l’enseigne entre Rhône et Saône devrait finalement intervenir avec un an de retard, voire plus, au regard de l’avancée du chantier et de la conjoncture actuelle.

Toujours est-il que BioBurger, créé en décembre 2010 par Anthony Darré et Louis Frack, entend réussir ses débuts dans la capitale de la gastronomie, dix ans après l’ouverture de son premier établissement dans le 2e arrondissement de Paris.

Lyon en guise de dixième établissement

Un aperçu du décor en cours de montage

Forte de son concept de burgers « 100% bio et frais, sans OGM », l’enseigne aspire à se laisser porter par la gourmandise du succès, elle qui générait 376 000€ de chiffre d’affaires en 2015 (1,5M€ en 2016 selon Challenges.fr). Avec sept pied-à-terre dans la capitale et deux en région (à Nantes et à Bordeaux, ndlr), la marque poursuit son donc son développement, auréolée d’une devise : « manger, c’est bien, bien manger, c’est mieux ».

Simple, mais efficace, celle-ci semble avoir déjà convaincu de nombreux adeptes, au gré de ses burgers à la viande (vendus entre 6,40€ et 10,50€ le sandwich, décliné en menus), de ses préparations végétariennes (trois choix de burgers, vendus entre 8,30€ et 9,60€), et de ses boissons maison, concoctées dans le sud-ouest de la France.

Une chose est sûre, BioBurger est attendu. Les commentaires publiés sur les réseaux sociaux en témoignent. Ne reste plus qu’à patienter comme pour Food Society que nous dévoilerons prochainement.

Après tout, plus c’est long, plus c’est bon !