Texte : Marco Polisson – Plus de 3 000 personnes ont manifesté samedi 21 février 2026 à Lyon, pour rendre hommage au militant nationaliste Quentin Deranque.
Imaginée dans un fort climat de pressions orchestrées par Grégory Doucet et ses alliés d’extrême gauche, la marche pour Quentin s’est tenue dans un climat de recueillement et de sobriété.
Organisée à l’initiative de proches et soutenue par de nombreux habitants, elle visait à rendre hommage au jeune homme lynché à mort par des militants d’extrême gauche, jeudi 12 février 2026, et à exprimer une volonté collective d’apaisement.
Le rassemblement organisé par Aliette Espieux (ci-dessus) a débuté en milieu d’après-midi à Lyon 7 où plusieurs milliers de personnes se sont réunies. Famille, amis, riverains et anonymes ont défilé derrière des banderoles « Justice pour Quentin » et « L’extrême gauche tue ». Certains participants tenaient des fleurs ou des bougies, d’autres affichaient des messages appelant au respect et à la solidarité.

« J’ai vraiment cru qu’on allait y passer ! » raconte la jeune Lyonnaise.

Parmi les marcheurs, Michel Dulac, tête de liste Spartacus aux élections municipales de Lyon
Les participants – au premier rang desquels la présidente du Collectif Nemesis – ont rejoint le point de rendez-vous de la place Jean Jaurès par petits groupes aux alentours de 15h. Dans la foule bigarrée, où domine largement la jeunesse identitaire en jean et casquettes noires, se côtoient aussi bien des Clanpins aux cheveux blancs, des familles bourgeoises d’Ainay que des figures royalistes distinguées, avec cannes et chapeaux.

Le sénateur LR Étienne Blanc est la seule personnalité de droite à avoir fait le déplacement
En amont du parcours, plusieurs prises de parole ont eu lieu. Des proches ont évoqué la mémoire de Quentin, tandis que les organisateurs ont insisté sur la nécessité de préserver l’unité et la dignité du rassemblement. Le cortège a ensuite progressé lentement dans le calme, encadré par un imposant dispositif de sécurité destiné à garantir le bon déroulement de l’événement.
Aucun incident notable n’a été signalé, malgré le climat tendu entretenu par des spectateurs positionnés sur les trottoirs ou dans les immeubles longeant le parcours qui a traboulé depuis la place Jean Jaurès, par les rues Pré-Gaudry, le boulevard Yves Farge avant d’aboutir rue Victor Lagrange où Quentin a été lynché par 6 personnes alors qu’il était à terre.

A plusieurs reprises, les insultes des « spectateurs » ont fusé, avec plusieurs points de tension, notamment à proximité du food-court La Commune.


A l’issue de son reportage, le journaliste Jordan Florentin (Frontières) a été menacé alors qu’il regagnait sa voiture protégé par un garde du corps
« Des scènes regrettables qui ne concernent que quelques individus et ne doivent pas occulter la bonne tenue de 99% des 3 200 marcheurs recensés » modère l’organisation. Soulignant « qu’à la différence des manifestations de gauche ou d’extrême gauche, aucun mobilier urbain n’a été dégradé, aucun commerce n’a été pillé et pas un seul membre des forces de l’ordre n’a été blessé ».

Au cœur de la marche, le drapeau du Sacré-Cœur de Jésus, symbole de l’amour divin.

La tête du cortège avec la banderole « JUSTICE POUR QUENTIN »

Deux camions sonos avaient été affrétés par les organisateurs

Un lourd dispositif de sécurité renforcée pour protéger les participants. Du jamais vu en France pour une marche blanche.

Une compagnie de gendarmes mobiles précède le cortège

Le cortège sous haute surveillance au croisement du boulevard Yves Farge et de la rue Victor Lagrange

Le long du parcours, collage d’autocollants « Quentin tué par la milice de Mélechon »

La rue Victor Lagrange avait été vidée de tous ses véhicules dès vendredi. Une journaliste en plein direct sur les lieux du lynchage, avant l’arrivée du cortège

Des anonymes ont déposé des fleurs sur les lieux du drame situés 20, rue Victor Lagrange (Lyon 7)

Arrivés à l’emplacement où Quentin a été lynché, les participants s’agenouillent pour le chant «La Ligue noire» qui commémore le massacre des contre-révolutionnaires lyonnais de 1793 par la Convention.

Arrivés à l’emplacement où Quentin a été lynché, les participants s’agenouillent pour le chant «La Ligue noire» qui commémore le massacre des contre-révolutionnaires lyonnais de 1793 par la Convention.

Les militants déploient une banderole noire avec une inscription en lettres blanches « ADIEU CAMARADE »

« Après La Ligue Noire », les amis de Quentin reprennent en cœur le chant militaire, « La Cavalcade ».

La couronne déposée par les camarades de Quentin
Cette marche s’inscrivait dans une démarche de soutien à la famille et de partage d’émotion collective. La dispersion s’est effectuée dans le calme. Durant la nuit qui a suivi, aucun incident n’a été relevé.





















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