Par Marco Polisson

L’inquiétude perdure, chez les écologistes et leurs alliés, trois jours après la publication de l’avis de recherche concernant l’éphé-maire Grégory Doucet. Un nouvel épisode de la série beauf #Lyonécolo.

C’est le syndicat CGT de la Ville de Lyon qui a tiré la sonnette d’alarme, ce vendredi 16 avril 2021, comme le rapportent nos confrères de Lyon Mag. Durant tout le week-end, un important dispositif de recherches a été mis en place par les agents syndiqués qui n’ont pas hésité à faire des heures sup – une première ! – pour retrouver la trace de celui « qui aurait été élu maire de Lyon en 2020 », mais qui, dans les faits, n’a jamais réussi à se défaire de sa panoplie de militant vert sectaire.

Dans son communiqué, le syndicat communiste précise que le petit Grégory « aurait été vu pour la dernière fois sur les quais du Rhône » alors qu’il était sur son vélo. A ce jour, on ignore si la brigade des hommes grenouilles des pompiers du Rhône – où la CGT est majoritaire – a réussi à trouver des indices. Dans tous les esprits, un macabre scénario remonte à la surface… On n’ose imaginer le pire !

Selon nos sources, les services de l’État excluent, pour l’heure, de déclencher une Alerte Enlèvement. « Cette piste est totalement fantaisiste ! Qui voudrait de Grégory Doucet ? Il est totalement démonétisé, et sur le marché des rançons, sa cote est au plus bas ! »

Cependant, l’hypothèse d’une action de ses amis pastèques souhaitant le mettre au vert pour qu’il cesse de polluer, par ses déclarations délirantes, la campagne des élections départementales et des régionales n’est pas à exclure…

Sur le fond, cette publication empreinte de moquerie s’inscrit dans un climat (sic) délétère à l’Hôtel de Ville de Lyon, où les agents des services administratifs se disent « submergés de travail » – il faut le dire vite – du fait de l’inexpérience du nouvel exécutif. L’apprentissage des nouveaux élus – sans aucune expérience de la chose publique – s’avère long et fastidieux, et ce sont les fonctionnaires qui doivent jouer les instituteurs…

On aurait pu croire que la prise de pouvoir des écologistes et de leurs alliés d’extrême gauche allait calmer les ardeurs revendicatrices de la CGT, mais il n’en est rien. Le drapeau rouge flotte sur l’Hôtel de Ville mais entre « alliés » staliniens et trotskystes, la guerre froide perdure. Grégory Doucet a bien tenté de les amadouer en leur octroyant « la journée du maire », ce qui est totalement illégal comme l’a rappelé l’association Canol, mais cela n’a visiblement pas suffi.

« Le maire est sous Lexomil » entend-on place de la comédie

Sur la forme, ce communiqué humoristique intervient 15 jours après l’annonce de la démission de Grégory Doucet sur notre antenne. Depuis ce poisson (d’avril) qui a beaucoup fait jaser dans les cantines de la ville où l’on a plus de viande à se mettre sous la dent – on s’est même fait « engueuler » par des lecteurs déçus que ce ne soit pas la réalité -, le maire des nouveaux Lyonnais a totalement disparu des écrans radars.

Certains le disent complètement déprimé, d’autres simplement en vacances, notre confrère du Monde, Richard Schittly, l’imagine en congé maternité… A moins qu’il ne soit en parti en formation (longue durée) à Poitiers, ou encore à Vincennes (ci-dessous), on a encore le droit d’en rêver ! A suivre !