La tribune libre de Justin Calixte

Dans les sphères nauséabondes de la « Cancel culture » où s’ébattent avec délectation nos Verts ultra gauchistes avec au premier rang cette étrange dame Rousseau qui doit faire se retourner dans leurs tombes respectives Voltaire et son illustre homonyme, on n’en finit pas de dénoncer les méfaits de la colonisation allant même jusqu’à en faire un crime contre l’humanité. Sous prétexte que notre civilisation a tenté de s’imposer aux civilisations des colonisés.

Mais regardons les choses en face : que font donc nos écolos quand ils font tout pour imposer de force leurs propres mœurs pourtant ultra minoritaires à une population, comment dire ? Ecolo-nisée !

Ils ont d’abord tué Dieu mais ça ne leur a pas suffi. Après s’être attaqué à notre Histoire en déboulonnant les statues de nos héros, « iels » veulent en finir avec notre langue française alors que c’est elle qui structure notre identité. On a vu également qu’iels veulent nous débarrasser de nos habitudes culinaires en nous interdisant bientôt de manger ce que l’on veut sous prétexte que « l’animal homme » est égal à l’animal lambda. On voit bien également qu’iels préfèrent les loups et les ours aux bergers et à leurs moutons.

Voyant que notre civilisation se montre trop résistante, iels rêvent ouvertement d’un afflux d’immigrés.

L’un d’entre ieux, Lipietz, ancien candidat à la présidentielle pour les Vert.e.s, a même osé déclarer que les Européens devaient cesser de faire des enfants pour accorder plus de place aux immigrés. Comme les curés de jadis, iels veulent aussi se mêler de notre sexualité en prônant la loi du genre. C’est peut-être pour cela qu’on retrouve chez ces obsédés tant de harceleurs sexuels : Placé, Hulot, Baupin, et quelques autres, comme Stéphane Pocrain, moins connus …

Toutes ces folies progressent à pas de géant avec la complicité de nos médias gauchistes et de trop d’artistes soucieux d’afficher leur avant-gardisme panurgien.

En acceptant cette écolonisation rampante, je crains que cette nouvelle civilisation soit bientôt dominante. Jusqu’au jour peut-être où, espérons-le pour nos petits-enfants, quelques esprits rebelles entreprendront la « désécolonisation » de cette nouvelle société, car à la différence de la colonisation, si l’on y réfléchit, cette écolonisation est bien, cette fois-ci, un véritable crime contre l’humanité.

Peut-être, pourrions-nous réagir avant qu’il ne soit trop tard !