La chronique de Justin Calixte – Je n’ai rien contre l’Écologie. Je me souviens même avoir voté pour René Dumont et son pull-over rouge au premier tour de l’élection présidentielle de 1974. Ou plus tard, pour Brice Lalonde.

En revanche, je le confesse, je déteste les Verts qui n’ont rien de galant, ces Verts nės sans doute d’une bluette entre une Schtroumpfette vertueuse et un gilet jaune vermoulu sur un rond-point désert. Ces Verts-rouillés, fermés à double tour de l’intérieur. Ces enfants naturels des gauchistes et autres nėo-trotskistes, nėo-maoïstes, ou encore nėo-marxistes qui ont bousculé l’Occident en 1968.

Quand l’expérience verte sera terminée à Bordeaux, à Lyon, à Grenoble ou encore à Rennes, on s’apercevra que tout cela ne rimait à rien.

On peut prendre en compte l’avenir de la planète sans souscrire aux fatwas délirantes de nos ayatollahs verts-de-peur face à l’avenir.

On peut s’inquiéter du réchauffement climatique sans remettre en cause l’énergie nucléaire qui n’y est pour rien, bien au contraire.

On peut être pour l’égalité homme-femme sans promouvoir l’horrible écriture inclusive et sans considérer que désormais la parole des femmes est devenue parole d’évangile. 

On peut être écolo et se soucier davantage des bergers que des loups ou des ours dont nos aïeux ont eu tant de mal à se débarrasser.

On peut préférer l’héritage de nos prédécesseurs aux élucubrations importées d’universités américaines déboussolées.

On peut être pour le respect de la gent animale sans devenir végane.

On peut être pour les transports en commun et regretter qu’à force de faire la part trop belle aux vélocipédistes, ceux-ci se conduisent comme des gougnafiers en terrain conquis…

On peut défendre l’écologie sans avoir rien de commun avec ces gens qui, aveuglés par leur idéologie, refusent de voir la réalité des faits ou encore les leçons de l’Histoire.

On peut être pour l’écologie et détester ces brigadiers de la Vérité révélée, ces séminaristes ânonnant leur catéchisme vert. Pour eux, le réel n’existe pas. Ils préfèrent s’abîmer dans des fictions puériles et dans des mythes utopiques.

On peut être écolo et ne pas se commettre dans ces combats douteux qui fleurissent chez les Verts, je veux parler du racialisme, du nėoféminisme, de la théorie du genre, ou encore du post-colonialisme dont le rapport avec l’Ecologie m’échappe.

Bref, on peut être écolo et ne pas supporter les Verts… Et encore moins leur discours fumeux. L’écologie d’accord, les Verts non merci !!

Nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus pouvoir voir les Verts en peinture….

> La bibliothèque verte de Jean-Marc Requien, c’est un dessin quotidien sur sa page Facebook