Par Marco Polisson

(Mis à jour avec la CPME) Alors que le gouvernement refuse de prendre en compte la détresse d’un tiers des Français face au risque de faillite personnelle qui les menace, la contestation prend de l’ampleur.

Le mouvement de révolte des indépendants prend de l’ampleur dans toute la France, obligeant les médias mainstream à délaisser – provisoirement – leurs macabres décomptes pour relayer leurs initiatives. Certains observateurs n’hésitent pas à comparer la vague qui monte à celle des Gilets Jaunes, puissance 2. Le gouvernement qui dégaine ses chèques en bois à tout bout de champ n’a pas compris que ces professionnels ne souhaitent qu’une chose : travailler.

La pression doit être maximale pour contraindre l’exécutif d’Emmanuel Macron à rouvrir les commerces non essentiels au plus tard le 28 novembre

Initié par l’association de commerçants Carré Nord Presqu’île, le mouvement de contestation lyonnais fédère désormais les détaillants affiliés à la Fédération Nationale de l’Habillement, les entrepreneurs de Mode-Habillement Rhône-Alpes, les chefs cuisiniers des Toques Blanches Lyonnaises au coude à coude avec les restaurateurs et patrons de bars et clubs de l’UMIH. Joint par téléphone, François Turcas, président de la CPME, a confirmé la participation du syndicat patronal.

Nous sommes ravis de voir l’UPSE (Union des Professionnels Solidaires de l’Évènementiel), plutôt discrète ces derniers mois en dépit de l’opération Alerte Rouge, se joindre au mouvement.

Ils étaient une poignée il y a 15 jours, 500 la semaine dernière, combien seront-ils lundi prochain place Bellecour ? Tous espèrent que la chorégraphie en train d’être mise au point sera à la hauteur de celle de Toulouse.  Il faut marquer les esprits.

Rendez-vous lundi 16 novembre 2020 à 15h, place Bellecour
Dress code : noir