Par Christophe Magnette

40, 20, 10 : comme la symbolique des chiffres, ce qui restera de l’année 2020 pour Vladimir Da Silva Dias. La célébration de ses quarante ans, les vingt ans de Thomas Broquet Conseil (TBC) et ses dix ans de présidence, suite à son rachat de TBC en juillet 2010. Désormais ? Un nouveau chapitre à ouvrir, au sein d’un nouvel écrin (79 rue Président Édouard-Herriot), porté par une philosophie assumée : partage, convivialité et professionnalisme. Trois raisons de solliciter TBC !

Ça se voit ; ça se ressent : Thomas Broquet Conseil (TBC) a changé d’ère. Un air nouveau, une philosophie clairement affichée, matérialisée par un plateau de 180 m², avec vue… à 180° sur la place des Jacobins. Vladimir vous accueille comme “à la maison”. Ses deux actionnaires, Pascal Larue (consultant retail) et Jérémy Bossan (consultant retail et investissements) sont au diapason. Voilà la team TBC, forte de dix collaborateurs, en adéquation avec l’image qui en découle à l’extérieur. Une volonté de Vladimir : “Proximité, convivialité, partage, sont autant de valeurs dont les gens qui nous connaissent aiment à nous affubler. Nous voilà désormais raccord !”

Ses deux actionnaires, Pascal Larue (consultant retail) et Jérémy Bossan (consultant retail et investissements)

Open-space, piliers en pierres apparentes, salles de sport et de repos, espaces cuisine et de réunion – modulable selon les souhaits – salle de réunion (fermée cette fois) avec mur végétalisé, écran mobile isolé par un plateau phonique, des méthodes de travail digitalisées à souhait, un baby-foot trônant telle une invitation au dépassement de soi (!), TBC assume son positionnement : ouvert, tourné vers les autres.

TBC a 20 ans, l’heure de la maturité        

D’où l’idée, à terme, de capitaliser sur le lieu pour fédérer, “créer du lien”, dix “Vlad” en conceptualisant des rendez-vous thématiques, en invitant des chefs cuisiniers sous couvert d’événementiel, voire en catalysant les énergies en ouvrant les portes aux copains free-lance de passage. Bref, la promesse de TBC est sans ambages : participer à la vie de la cité.

Car le spécialiste en immobilier professionnel, nonobstant une conjoncture évidemment incertaine, profite, pour l’heure, ”d’une activité relativement stable”, assure le président de TBC. Qui perçoit deux éléments structurels à ce maintien : « Nous capitalisons sur le modèle de développement mis en place il y a deux ans, autour de nos départements bureaux (tertiaire) et investissements. »

« Nous avons également réalisé, sur la presqu’île lyonnaise, quelques opérations majeures comme les ventes de locaux commerciaux et d’immeubles en bloc. »

Un dynamisme qui se retrouve à travers la recherche perpétuelle de nouveaux talents. En atteste le recrutement, en ce début d’année, d’une négociatrice immobilière en transaction de locaux commerciaux. « Nous sommes une grande famille, revendique Vlad. J’aime l’image d’une équipe de rugby, à la fois solide et solidaire. »

TBC a installé la nouvelle pépite de Jean-Louis Maier, 102, rue Edouard Herriot dans le triangle d’or lyonnais

Un état d’esprit salutaire (surtout en ce moment…) qui place l’humain au centre de toutes les décisions. Et permet à son président de prendre un peu de hauteur : « J’arrive à un stade où j’éprouve le sentiment de connaître ma société, de savoir dans quelle démarche elle peut s’inscrive et jusqu’où. Une vision en quelque sorte. Pour les gens qui nous connaissent, nous sommes le leader en matière d’immobilier commercial, ceux qui installent des marques prestigieuses, nationales ou internationales : la boutique TAG Heur pour Jean-Louis Maier, ou le Concept Store (SLG) pour Sébastien Le Guillou par exemple, mais savez-vous qu’en volume, l’installation de commerçants indépendants dans des artères secondaires, constitue le fort de notre activité. Savez-vous que nous participons à la revitalisation des territoires ? Que nous sommes sollicités par les collectivités pour redynamiser leurs centres-villes ? Que nous sommes les partenaires exclusifs des cinq managers de centre-ville de la Métropole ? »

Autant de questions comme autant de promesses : Thomas Broquet Conseil n’est pas un nom, c’est une signature, appelée à se partager.