Nous vous l’annoncions dès le premier épisode des aventures de Grégory Doucet à la mairie de Lyon : avec l’arrivée au pouvoir des extraterrestres écologistes, nous n’avions pas fini de rire et de pleurer… Les 6 années de gouvernance écologiste ont été marquées par une cascade de polémiques et des dizaines de controverses dont nous avons extrait les plus marquantes.
Info Lyon People, parue le 17 novembre 2021
Texte : Marco Polisson – On aurait pu croire qu’après un an et demi de crise sanitaire, les élus verts avaient intégré les leçons de la real politique et allaient enfin aider les entreprises – notamment celles de la filière évènementielle – à redécoller. Il n’en est rien, et c’est même le contraire qui se produit, comme en témoignent les tentatives de sabotage dont ont fait l’objet deux grands salons d’Eurexpo. En ce qui concerne Equita Lyon, c’est le président du Département du Rhône, Christophe Guilloteau qui a vendu la mèche lors de la matinée inaugurale, à laquelle aucun élu écolo n’a participé… Il a alors révélé que la Ville de Lyon avait, pour la première fois en 20 ans, refusé de renouveler son partenariat et ses actions de communication en faveur du salon du cheval qui rayonne sur toute la France.
En effet, le cheval est dans le collimateur des écologistes, quand il est présenté lors des concours de dressage, d’obstacles ou en mode western. Le syndrome du bien-être animal s’est déplacé en direction de la planète équine… Et ce alors que les élus écolos de la Ville de Lyon font régulièrement la promotion de la police montée qui va bientôt bénéficier d’une nouvelle carrière au parc de la Tête d’Or, facturée 90 000 euros aux contribuables lyonnais… Quant à Epoqu’Auto, qui est monté sur la première marche du podium des salons consacrés aux véhicules de collection, il a également eu droit aux mesquineries de la secte verte. Vous pensez ! Des véhicules à moteur qui font salon ! La Ville de Lyon a refusé de diffuser l’annonce du salon sur les panneaux lumineux disséminés dans les rues de la capitale des Gaules et sur ses abribus. Une première, là aussi.


















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