Texte : Morgan Couturier – Après avoir ouvert la voie à une alliance avec LFI lors du second tour de l’élection municipale, le maire de Lyon souhaite désormais interdire la marche en l’honneur de Quentin, programmée ce samedi 21 février. Si l’édile évoque des « risques de troubles à l’ordre public », sa prise de position interpelle.
« La seule décision responsable » ? Le choix est contestable. Alors que les têtes tombent dans le camp écologiste / LFI concernant leur rattachement au mouvement de la Jeune Garde, la décision de Grégory Doucet d’interdire la marche organisée par l’extrême droite ce samedi, n’a pas manqué de faire réagir et d’être interprétée.
L’édile aurait-il eu la même réflexion si l’extrême gauche était endeuillée ?
Rien n’est moins sûr. Mais cette pression sur la Préfecture pose question. Le contexte actuel est évidemment complexe et les risques de troubles à l’ordre public avérés, mais les justifications du maire de Lyon viennent illustrer son positionnement politique.
Comme certains élus LFistes, Grégory Doucet a ainsi choisi de rejeter la faute sur l’extrême droite. Et ce, sans mentionner de possibles actions des groupuscules d’ultra gauche. « Si le rassemblement de la famille, des proches et de toutes celles et ceux touchés par ce décès est naturellement compréhensible, des éléments indiquent que l’appel à manifester circule également au sein de réseaux d’extrême droite à l’échelle nationale et internationale, laissant redouter la venue d’individus susceptibles de commettre des violences », évoque-t-il.
Comme révélé sur notre antenne, ce sont pourtant les militants antifas qui s’activent actuellement pour faire annuler la manifestation, quitte à user de « tous les moyens à disposition ». Dans ces circonstances, la crainte de débordement est légitime, mais alors que l’extrême gauche divise l’opinion publique, les militants d’extrême droite ont tout intérêt à manifester pacifiquement. La décision est entre les mains de la Préfecture. Une chose est sûre : la journée de samedi risque de faire grand bruit entre Rhône et Saône.


















et le pseudo journaliste confortablement installé devant son écran en profite pour tacler son adversaire politique en caressant dans le sens du poil son rédac chef plutôt a droite .
c’est vrai que le risque de violence est très important et qu’il.edt plus sage de ne pas autoriser .
L ami polo est une vraie tête de contre