Lyon. La mort de Quentin officialisée, Grégory Doucet sommé de s’expliquer

14 février, 2026 | Actualités Lyon | 0 commentaires

Par la rédaction – Le lynchage de Quentin D, 23 ans, jeudi 12 février 2026, en marge d’un meeting de Rima Hassan à Sciences-Po Lyon, s’est conclue de façon tragique. Les liens des Verts avec le groupe d’ultra gauche incriminé posent question.

Tout le monde redoutait le pire, suite au placement de l’étudiant de Lyon II sous coma artificiel après son hospitalisation à Édouard Herriot. Attaqué par une trentaine d’activistes d’ultra gauche, alors qu’il assurait la sécurité des jeunes femmes du collectif Nemesis, le jeune homme tombé à terre suite à une balayette a reçu de multiples coups de pieds au visage.

Ce n’est qu’une heure plus tard qu’il est pris en charge après s’être évanoui. Dès la nouvelle connue, une chaîne de prières s’est mise en place dans toute la France pour accompagner spirituellement ses amis et sa famille au chevet de leur « frère » « dans un état désespéré » avec en point d’orgue une messe à Saint Georges. Mais la suite ne faisait guère de doute.

Quentin est décédé en fin d’après-midi

Comme le souligne Eric B, « le diagnostic de mort cérébrale ne laissait aucun espoir. C’est un diagnostic scientifique cadré qui ne laisse aucune zone grise comme les états peaucier-relationnel. Cependant un temps est nécessaire pour renouveler les examens et pouvoir affirmer le diagnostic.

C’est aussi un temps pour préparer les familles leur laisser le temps de se rassembler et se recueillir et choisir avec eux le moment du départ. C’est aussi le temps pour la famille de choisir le don d’organes ou non. C’est pourquoi il y a un délai entre l’annonce de la mort cérébrale et l’annonce du décès. »

Le groupe Audace donne sa version des faits

Dans un communiqué sur son compte Insta, le groupe nationaliste Audace Lyon salue la mémoire du « camarade Quentin ». Et donne sa version des faits : « Ce jeudi 12 février, alors que les militantes de Némésis organisaient une action de protestation contre la venue de la députée européenne LFI Rima Hassan à Science Po Lyon, une quinzaine de nationalistes présents aux abords afin d’assurer leur sécurité en cas d’agression ont été attaqués par une quarantaine de militants armés de la Jeune Garde
Au cours de l’affrontement qui a suivi, alors que les nationalistes luttaient en infériorité numérique pour tenir la ligne, notre camarade Quentin, bien connu de nos militants, a été isolé par les nervis gauchistes qui l’ont lynché au sol et laissé pour mort.».

Les nationalistes accusent nommément Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault, « déjà impliqué dans des affaires de violence » d’avoir dirigé l’attaque au côté « de nombreux autres militants, dont Lelio Le Besson et Adrian Besseyre. »

> Lire sur le même sujet : la réaction de Jean-Michel Aulas suite à la mort de Quentin

Le groupe rappelle le contexte dans lequel ce drame s’est produit : « Depuis plusieurs années le centre-ville lyonnais est le théâtre de nombreuses violences de la part de milices gauchistes dites « antifa » comme la Jeune Garde (aujourd’hui dissoute mais poursuivant illégalement ses exactions) et connue pour entretenir des liens avec le groupe terroriste islamiste « Boko Haram ».

« Ces groupuscules jouent le rôle de milice privée au service de certains partis d’extrême-gauche. En effet, leur leader Raphaël Archenault dit « Arnault », déjà condamné pour violence, est député à l’Assemblée nationale sous l’étiquette LFI. Cette proximité avec des partis institutionnels mais également avec la mairie de Lyon leur permet de commettre de nombreuses agressions en toute impunité. Toute personne suspectée d’être « patriote », « de droite », « catholique » ou simplement jugée « trop blanche » est susceptible d’être passée à tabac. »

« Un meurtre commis dans un climat de haine politique »

Dans la foulée, Alexandre Dupalais, candidat UDR-RN aux élections municipales a demandé des comptes à Grégory Doucet sur les liens des Verts avec la Jeune Garde en publiant des photos des élus écologistes aux côtés de Raphaël Arnault, devenu député LFI d’Avignon en 2024.

Sur la même longueur d’onde, la députée RN Tiffany Joncour, tête de liste aux élections métropolitaines, estime dans un communiqué qu’il « ne s’agit pas d’une simple rixe entre militants : il s’agit d’un meurtre commis dans un climat de haine politique entretenu depuis des années par les mouvances d’extrême gauche les plus radicales. Cette violence n’est pas spontanée. Elle est le résultat direct d’un discours militant qui banalise l’agression des opposants politiques et justifie la confrontation physique ».

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