Farissier-01.jpg Photos © EK

Par Marc Polisson

Suite du feuilleton du Sass dont nous vous avons rapporté la fermeture hier. Au terme d’une éprouvante enquête nocturne, nous avons retrouvé son patron. Salut l’artiste.

 Farissier-03.jpg

Notre enquête démarrée devant les portes closes du Sass nous a conduits au Caro de Lyon ou les amis du restaurateur ont fêté de midi à 23h son 64eme anniversaire. Autour de ces agapes fort arrosées quelques figures bien connues de nos services comme Polo Donjon et Olivier Farissier (dit Trompette). Le petit groupe n’a eu qu’à traverser – à pied, c’est plus prudent – la rue de la république pour se finir dans la tanière d’Eduardo.

 

Au Lemon Twist, le nouveau spot de l’ami Keguny, on chante et on rit. Un piano, un micro et un musicien sympa (mais quelque peu déboussolé) qui a eu le privilège de partager sa scène avec Trompette… Et comme il avait oublié de garnir sa sacoche avec les disques de Patrick Bruel, il en a pris pour son grade. Du style : «  Tête d’ampoule, t’as pas la place des grands hommes ? C’est quoi ça ! »

 

Un tube que Trompette comptait entonner a capella en l’honneur du « vieux ». Qui, au même moment se tapait une cure de jouvence entouré d’une nuée de sirènes. Ces chéries, non accompagnées, bien sages au début de soirée, n’ont pas tardé à entrer dans la danse… emmenées par l’agent Karine F et l’artiste Sylvie M, propriétaire à la mer. Sous le regard amusé du dilettante Alex, d’Emmanuel Hamelin et d’Olivia. Derrière le bar, paparrazzo Eduardo est au paradis. Son piano-bar s’annonce comme the place to rire de la rentrée.

 

Dans cette ambiance, inutile de songer à parler de la fermeture du Sass . Le feuilleton continue donc jusqu’à décuvage complet des uns comme des autres…