Par Morgan Couturier

Créé en 1950, le Chabichou a écrit une nouvelle page de sa riche histoire, à l’occasion de sa réouverture, un an après son rachat par le groupe Lavorel Hôtels. Auréolé d’une cinquième étoile, l’hôtel s’affiche sous des traits plus modernes, tout en conservant son identité.

Jean-Claude Lavorel est un homme de valeurs, que même la magie de Courchevel, enveloppée dans un épais manteau neigeux, ne viendra dénaturer. Un an après avoir certifié que le Chabichou conserverait « son côté chaleureux », l’homme d’affaires lyonnais a donc tenu parole, jonglant entre le mythe et la modernité, la réfection de l’hôtel de Michel Rochedy ménageant l’histoire du lieu « qui a fait le succès de cette maison familiale ».

Pas de grand chambardement donc, mais une touche contemporaine, symptomatique du cachet apporté par Lavorel Hôtels à ses établissements avec l’aide d’Emilie Rollet et de l’agence Patriarche, dans le sillage d’une cinquième étoile qui ne demande déjà qu’à briller sous les hospices du directeur Franck Citerne.

« C’est magnifique, ça donne un côté plus moderne. Il ne faut pas être nostalgique du passé, mais respecter le travail qui a été fait », a évoqué le maire de Courchevel Philippe Mugnier. Jamais avare en défi, Jean-Claude Lavorel n’a d’ailleurs pas manqué de dessiner les contours de son prochain pari, un challenge gourmand que d’apposer une troisième étoile au-dessus du restaurant gastronomique du chef MOF Stéphane Buron. La suite des réjouissances s’annonce savoureuse.

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Jeudi 12 décembre 2019