Du côté du vernissage de Jean Couty

18 mars, 2010 | DERNIERE MINUTE | 3 commentaires

 

01 Photos © Marco

 

Par Justin Calixte

 

Croisés l'autre soir au Musée de Fourvière, Bernard Gouttenoire et Alain Vollerin se veulent les défenseurs de la peinture lyonnaise. Malgré cela ou plutôt à cause de cela, ils ne peuvent se voir en peinture et disent pis que pendre l'un de l'autre.

 

02 Ne voulant me fâcher ni avec l'un ni avec l'autre (ci-dessus en empoignade pacifique et historique organisée par Marco) je ne prendrai pas parti, même si l'un, peu convaincant porte-coton du ministre Michel Mercier, président du Conseil général, me laisse plus que sceptique et si l'autre, olibrius atrabilaire, beaucoup plus érudit et surtout beaucoup plus rigolo, n'en finit pas de se rendre insupportable. Tout ça pour vous dire que j'ai peut-être découvert celui qui, de mon point de vue, parle le mieux de la peinture lyonnaise. Il s'agit (vous n'allez pas me croire) de Monseigneur Barbarin qui a pris la parole après un beau discours de Gégé notre bon maire, lors de l'inauguration de l'expo consacrée à Jean Couty (Superbe !) Son Eminence qui a découvert cette peinture depuis peu, a su trouver des mots magnifiques pour parler de la peinture de Couty bien sûr mais aussi de celles de Truphémus, de Fusaro, de Martin. De leur immense talent mais aussi de leur humilité, de leurs doutes, de leur sincérité, de leurs âmes.

 

03 Il en a profité pour évoquer la place de l'Art et des artistes dans notre société. C'était parfait. J'espère que Monseigneur Barbarin aura l'occasion de se rendre au Musée Dini à Villefranche ou à la Maison Ravier à Morestel pour y découvrir d'autres peintres comme Morizot, Combet-Descombes, Henri Vieilly, Coquet, Pelloux ou encore Philibert Charrin, Sanner et autres Sanzistes. Il verra que chacun à sa manière, mystique ou non, croyant ou non, exprime à travers Sa peinture « la part de Dieu » qui fut ou qui est en eux. Et peut-être notre Primat des Gaules pourra-t-il jouer de son influence pour faire du petit musée de Fourvière, le lieu (un paradis ?) qui manque à Lyon pour exposer régulièrement les riches heures de cette peinture lyonnaise, trop discrète et tellement méprisée par les Trouxe, Beghain et autres trissotins qui ont voulu en leur temps, nous imposer un art officiel pour bobos et gogos incultes dont Ben – actuellement à l'affiche du Musée d'Art Contemporain – montre avec lucidité, honnêteté et, Dieu soit loué, beaucoup d'humour  les limites.

 

La projection diapos, c'est maintenant !

 

Musée de Fourvière

Jeudi 11 mars 2010

 

 

1 1. Le musée de Fourvière accueille l'expo Couty jusqu'au 19 septembre 2010
 
2 2. Le réalisateur Gérard Pelisson (YN Productions) et Charles Couty
 
3 3. Pose pour le photographe Jean-Marc Collignon (Le Progrès)
 
4 4. Monseigneur Barbarin accueilli par Charles Couty
 
5 5. Myriam Couty et ses filles Candice et Clémence
 
6 6. Simone Couty, Bernard Berthod et Monseigneur Barbarin…
 
7 7. …immortalisés par Bernard Gouttenoire, commissaire de l'exposition
 
8 8. Monseigneur Barbarin, Simone Couty, Lydia Harambour (La gazette Drouot) et Simone André
 
9 9. Deux Simone pour un seul monseigneur
 
10 10. L'arrivée de Gérard Collomb
 
11 11. …qui enchaîne avec son discours…
 
12 12. …avant de laisser la parole à Monseigneur Barbarin
 
13 13. Bernard Gouttenoire, Gérard Collomb, le professeur Jean-Dominique Durand et Simone Couty
 
14 14. Simone Couty et Simone André
 
15 15. Explication de toiles par Bernard Gouttenoire
 
16 16. Gérard Collomb, Michel Mercier, Monseigneur Barbarin, Charles Couty et Bernard Gouttenoire
 
17 17. Monseigneur Jean-Marie Jouham, recteur du sanctuaire de Fourvière et François Navarranne, président de la Commission de Fourvière
 
18 18. Dominique Jamet et Guillaume Snoallerts (Conseil général)
 
19 19. Le critique d'art Jean-Jacques Lerrant
 
20 20. Régis Neyret
 
21 21. Patrick Bertrand
 
22 22. Simone Couty, le comte et la comtesse Philippe Engelhard
 
23 23. Signature du livre d'or
 
24 24. Béryl Maillard, consul de Saint Domingue
 
25 25. Le peintre Gilbert Pecoud
 
26 26. Alain Vollerin, critique d'art et paparazzo
 
27 27. Bernard Berthod, conservateur du Musée de Fourvière et la journaliste Agnès Guillaume
 
28 28. Jean-Jacques Rinck, consul des Philippines
 
29 29. Le père Gilbert Brun (Arts, Culture et Foi), Pierre Durieux, dircom du diocèse et Alain Vollerin (Mémoire des Arts)
 
30 30. Gilbert Pecoud, témoin de la poignée de mains historique entre Alain Vollerin et Bernard Gouttenoire
 
31 31. Dalil Merad (DCom Media) et Christophe Mahé (Radio Espace)
 
32 32. Le cousin Edouard Couty était descendu de Paris pour l'occasion
 
33 33. Michèle Caussin-Bellon et Simone Couty
 
34 34. Et tout se termine autour du verre de l'amitié
 
 

 

 

3 Commentaires

  1. Ross

    Magnifique cette expo, à voir et à manger ! Rien à jeter !

    Réponse
  2. jean charles

    les toiles sont magnifiques on aurait aimé en coir plus dans le reportage… Mais qui était ce peintre ? Une petite BIO s’impose cher Marco

    Réponse

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