Par Eva Bourgin

Ce jeudi 28 octobre, l’association pour le don d’organes et de tissus humains (ADOT) a organisé une soirée à l’Hôtel du département sur le thème de l’utilisation du cœur artificiel avant une transplantation cardiaque.

« En France, il y a plus de 933 personnes qui sont décédées en 2020 à cause du manque de dons. Ce sujet reste tabou et les médecins ne savent plus comment faire » déplore Michel-Raymond Corniglion, greffé depuis 38 ans et président de l’association ADOT dans le Rhône. Fondée il y a plus de 30 ans, cette fédération nationale sensibilise aux dons d’organes au gré d’événements tels que la soirée du jeudi 28 à l’Hôtel du département, organisée par Colette Basset-Dias, bénévole au sein de l’association.

La ville de Lyon, considérée comme la capitale de la transplantation

Un temps où la parole fut placée autour du cœur artificiel, considéré comme une alternative essentielle à l’heure où le manque de dons se fait ressentir. « Cela donne une chance d’avoir un greffon et de sauver une personne à temps. Il faut savoir que lorsque quelqu’un est inscrit en liste d’attente, il a une chance sur deux de trouver un donneur avant l’issue finale » précise le docteur Corniglion.

Aux côtés de nombreux élus et du cardiologue Laurent Sebbag, la représentante de Christophe Guilloteau, Pascale Chapot a retracé l’histoire de la transplantation lyonnaise. Le professeur Jean-François Obadia a quant à lui présenté la possibilité du cœur artificiel aux corps médical. « Une personne qui est au bout du rouleau d’un point de vue cardiaque n’est pas une fatalité, il y a une solution » conclut-il.

 Association ADOT Rhône (69)
63, boulevard des Belges – Lyon 6
Plus d’informations sur : https://www.france-adot.org/adot-departementales/adot-69/

Jeudi 28 octobre 2021
Hotel du Département du Rhône