Par la rédaction – Le résultat des élections métropolitaines et municipales est sans doute la variable qui a fait pencher la balance.
Ils avaient 10 jours pour interjeter appel. Ce vendredi 27 mars 2026, Jean-Pierre Stouls, l’avocat de Lyon People nous a appris que Messieurs Doucet et Bernad prolongeaient leur procédure bâillon contre notre média indépendant en faisant appel.
A la charge des Lyonnais et des Grands Lyonnais
Bénéficiant de l’aide juridictionnelle (les frais de procédure sont pris en charge par leurs collectivités, c’est-à-dire le contribuable), Grégory Doucet et Bruno Bernard avaient assigné Marc Engelhard, directeur de la rédaction et Nicolas Winckler, directeur de la publication pour diffamation au sujet d’un article sur l’accident mortel de l’avenue Félix Faure.
En première instance, les deux associés-fondateurs de Lyon People ont été « relaxés des fins de la poursuite. Il s’en évince que l’intégralité des demandes des parties civiles avaient été rejetées. En outre, Grégory Doucet et Bruno Bernard ont été condamnés « in solidum à leur verser à chacun la somme de 1 500 euros ». Le texte du jugement est à lire ici.
C’est donc par une nouvelle procédure contre la liberté de la presse que Grégory Doucet – installé aujourd’hui – démarre son second mandat de maire (d’arrondissement) de Lyon. Les Lyonnais apprécieront non seulement le gaspillage de leurs impôts tout comme sa volonté d’apaisement.
RAPPEL DES FAITS
Le premier magazine lyonnais et son rédacteur en chef Marco Polisson étaient attaqués en justice par les deux élus écologistes Grégory Doucet, maire de Lyon, et Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon pour diffamation.
Deux mois après l’audience, la chambre de la presse du tribunal correctionnel de Lyon a rendu son verdict le mardi 17 mars 2026. Poursuivi après la publication d’un article sur un accident mortel impliquant deux jeunes en trottinette avenue Félix-Faure, notre média a été relaxé.
Cette décision renforce la protection de la liberté de la presse, notamment dans un contexte politique sensible, en pleine période électorale.
Avec cette relaxe, Lyon People – défendu par Maître Jean-Pierre Stouls – remporte une victoire judiciaire importante pour la « virginité » du premier magazine lyonnais qui n’a – en 25 ans – jamais été poursuivi en diffamation.















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