Nous vous l’annoncions dès le premier épisode des aventures de Grégory Doucet à la mairie de Lyon : avec l’arrivée au pouvoir des extraterrestres écologistes, nous n’avions pas fini de rire et de pleurer… Les 6 années de gouvernance écologiste ont été marquées par une cascade de polémiques et des dizaines de controverses dont nous avons extrait les plus marquantes.
Info parue le 15 octobre 2022
Texte : Marco Polisson – Deux militantes écologistes du groupuscule « Just Stop Oil » ont dégradé « Les Tournesols », une œuvre exposée à la National Gallery de Londres. S’attaquer à une œuvre d’art pour faire passer un message est une escalade de plus dans la surenchère en mode buzz. Ce vandalisme est-il délibérément encouragé par les écologistes au pouvoir à Lyon ? C’est oui pour Rémi Zinck, le maire EELV de la Croix-Rousse qui a posté un tweet sans ambiguïté : « Chacun s’émeut de l’acte choquant de jeunes militants aspergeant de soupe un chef-d’œuvre de la peinture muni d’une vitre, alors que le vivant est quotidiennement massacré par nos modes de production et de consommation. Chacun ses indignations ».
Interrogé par Lyon People, Patrice Beghain, ancien adjoint à la Culture de Gérard Collomb, juge la réaction de Rémi Zinck « aussi débile que l’acte de ces jeunes sottes. Elle est surtout indigne d’un élu qui appartient à un exécutif qui a, entre autres, pour mission de sauvegarder et de transmettre les collections d’art de la Ville de Lyon. Comment réagira-t-il lorsqu’on s’en prendra à un des chefs-d’œuvre du musée des Beaux-arts. Quel témoignage de mépris pour tous les fonctionnaires qui prennent soin du patrimoine artistique de Lyon. » Deux ans plus tard, ce fut le cas.

Deux après Londres, les activistes Sophie et Ilona dégradent une oeuvre de Claude Monet au Musée des Beaux Arts de Lyon.


















0 commentaires