Texte : Marco Polisson – Exclusif – Le candidat sans étiquette soutenu par la droite et le centre gauche à la mairie de Lyon – favori des sondages – est l’invité de la principale radio du service public.

Comment expliquer ce flux d’invitations ?
Bankable. Dans le jargon journalistique, Jean-Michel Aulas est ce qu’on appelle un bon client. De ceux qui tirent les audiences vers le haut et suscitent la curiosité. Ce qui explique, notamment, ses passages récents sur le petit écran. Dans son préambule sur LCI, le journaliste Darius Rochebin l’a ainsi présenté comme « un personnage qui fait événement dans la campagne des municipales ».
Sa candidature intéresse les médias, du fait de sa stature footballistique nationale et son positionnement « société civile ».
Le fait d’avoir réussi à faire l’union du centre gauche à la droite est « un exploit » observé dans toute la France. Son staff de campagne croule sous les demandes d’interview, et il est évidemment plus jouissif de gérer le trop plein que la pénurie. Le choix est vite fait : difficile de résister à un coup de projecteur national, d’autant que son équipe dispose d’un précieux réseau dans la capitale.

JMA sur LCI, la chaine info du groupe TF1, mardi 13 janvier 2026
Quitte à froisser les médias locaux et à hérisser ses concurrents lyonnais, furieux de ne pas être traités sur le même pied d’égalité, bien que Grégory Doucet ait eu les honneurs d’Europe 1 samedi matin. Un entretien au cours duquel « il s’est vautré dans l’indignité » a commenté sur X Alexandre Dupalais, le candidat de l’union des droites. Comme quoi, cette exposition nationale peut s’avérer aussi productive que désastreuse.
Grégory Doucet se vautre dans l’indignité.
Quelques heures à peine après l’assassinat de Quentin, il fait non seulement campagne comme si de rien n’était et sans s’expliquer sur ses liens avec la Jeune Garde, mais il ose même annoncer une possible alliance avec LFI ! 🤮 https://t.co/48EnF96wpt
— Alexandre Dupalais (@a_dupalais) February 15, 2026
Les médias audiovisuels soumis à des règles strictes depuis le 2 février 2026
Soit six semaines avant le scrutin et ce jusqu’au 22 mars. « Les radios et les télés doivent respecter un « principe d’équité » envers les personnalités et les partis représentés, dans tous les programmes (journaux télévisés, magazines, etc.), tout au long de la période concernée » détaille Le Monde. Le tout sous la surveillance de l’Arcom.
Les journaux en ligne conservent leur libre arbitre mais doivent « se plier au code électoral, à savoir le silence électoral la veille et le jour du scrutin. Il s’applique aux influenceurs et aux organes de presse électronique ». Nous en prenons bonne note.


















il est fou de se rendre dans cette radio de gauchos decerebres..il va prendre des maladies…