Texte : Morgan Couturier – Le commissaire Bonnier est de retour au détour d’une nouvelle création romanesque de son père spirituel, l’écrivain Jacques Bruyas. Pour ce nouvel opus, baptisé « Bonnier passe à l’as », l’auteur lyonnais a trouvé bon de s’inspirer des récentes campagnes électorales, évidemment réinterprétées à sa sauce.
« Malheur aux vaincus » ? Peut-être bien ! C’est en tout cas l’indice semé en route par Jacques Bruyas à l’heure de présenter son nouvel ouvrage : « Bonnier passe à l’as ». Avec l’hôtel de ville en couverture et un jeu de mots évocateur (à l’as/Aulas), l’écrivain lyonnais met d’emblée les pieds dans le plat : les campagnes municipales et métropolitaines servent de nouveau terrain d’expression de son commissaire de police favori, Bonnier.
Pour les besoins de l’intrigue, les patronymes ont bien évidemment été modifiés. Mais, sans avoir les talents d’enquêteur dudit Bonnier, les lecteurs ne tarderont pas à déceler certaines ressemblances derrière les personnages de Jean-Paul Calas, Valérie Samsufi ou le mouvement « À Cœur Vaillant ».
Pour conquérir Lyon, Jean-Paul Calas est, lui aussi, venu chercher une équipe. Il a, lui aussi, trouvé… une affaire. Tiens, tiens… En cause, un communicant bordelais, Jérôme Herban, accusé de viol par une jeune élue (Isabelle Béline), le tout menant à un véritable emballement médiatique et politique.
À noter que pour patienter jusqu’à la sortie du livre au printemps 2027, Jacques Bruyas a choisi de scinder ce nouveau récit en différents épisodes, publiés sur le site lyon-saveur.fr de son ami Michel Godet. L’occasion de replonger dans cette « scène de théâtre », que fut la campagne de mars 2026. Et « de se moquer un peu de tout cela », promet l’intéressé.
















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