Texte : Morgan Couturier – Avec l’instauration d’une piste cyclable, le carrefour entre l’avenue de Grande-Bretagne et le boulevard des Belges est devenu un véritable enfer pour les automobilistes. Les travaux sont terminés mais les embouteillages demeurent.
C’est un manège bien moins enthousiasmant que le carrousel de la porte des enfants du Rhône, et pourtant les automobilistes sont contraints de prendre un ticket quotidien. À la clé, un bon offert par les écologistes pour un long tour dans les embouteillages. Avec pour cause, la même obsession tout vélo que sur la place Bellecour.

Les travaux ont impacté le secteur pendant plusieurs mois. On pensait la galère terminée…
Réduction de voies et explosion des bouchons
En effet, vidéos (ci-dessous) et photos à l’appui, la scène se répète inlassablement. En cause, le carrefour Leclerc où se croisent l’avenue de Grande-Bretagne et le boulevard des Belges, et sur lequel la Voie Lyonnaise numéro 7 est venue s’implanter. Et ce, au détriment des véhicules motorisés.
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Malgré l’existence d’une piste cyclable à double sens, la Métropole de Lyon a pris la décision de modifier l’aménagement de la voirie et de supprimer deux voies de circulation (voir schéma ci-dessous). Les écologistes en ont profité pour insérer une nouvelle autoroute à vélo de 4 mètres de large, justifiée par une augmentation de la place dédiée aux piétons.

Deux voies automobiles ont été arbitrairement supprimées alors que la piste cyclable existait déjà…
Résultat, le carrefour est livré à un véritable chaos
Historiquement très emprunté en raison de sa proximité avec le pont Winston Churchill, ce dernier n’a pas vu les voitures s’évaporer. La conclusion paraît donc mathématique : les embouteillages ont explosé. De nombreux Lyonnais peuvent en témoigner. Les riverains également qui subissent un concert de klaxons non-stop.

Avenue de Grande Bretagne. La question de la suppression des voies de bus est désormais posée
L’avenue de Grande-Bretagne (ci-dessus) et le boulevard des Belges sont désormais surchargés, abandonnés à une longue file de voitures. Bifurquer est devenu un numéro d’équilibriste, tant les chauffeurs sont excédés et fatigués. Face à ce désordre, même les automobilistes empruntant le quai Charles de Gaulle sont impactés (ci-dessous).
Il en va de même pour l’avenue Foch, où certains conducteurs tentent de trouver une parade à la très engorgée avenue de Grande-Bretagne. Rien n’y fait, la cohue est inéluctable. Pour le plus grand plaisir des écologistes qui pensent ainsi, dans la désolation, convertir quelques usagers à leur passion pour le vélo.

Projetons-nous vers mars 2026… pour la séquence réparation



















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