Initié en octobre 2016 par Didier Caudard-Breille et Pauline Siché, le Bel Air Camp fait, un an après sa création, le bonheur de 33 jeunes pousses entrepreneuriales. Un véritable « facilitateur d’entreprise », dixit le président de DCB International, où chaque membre est invité à partager son expertise.

Dans l’imaginaire de Pauline Siché, directrice générale du complexe, ce devait être un café coworking, de 200m2 tout au plus. Suffisant pour combler son bonheur. Puis Didier Caudard-Breille est passé par là, avec ses envies de grandeur et son sens particulièrement aigu des bonnes affaires. À deux, l’espace recherché s’est multiplié, jusqu’à flirter avec les 34 000m2, sis 11, avenue de Bel Air (Villeurbanne) dans l’ancien bastion d’Alstom Transport,  reconverti en Fab Lab géant.


Un an après l’ouverture de ses portes, le Bel Air Camp héberge ainsi un Teck Park de 540m2 mais surtout, 33 « membres et non des locataires », assure le promoteur immobilier. Des entreprises séduites par la perspective de travailler en synergie et surtout « d’occuper l’espace qu’elles veulent », assure Pauline Siché. Une offre « ultra-flexible », censée favoriser le développement de ces startups. Ancien pensionnaire du Bel Air Camp et en expansion sur Villeurbanne, SuperGrid en reste le meilleur exemple. MC


Mardi 24 octobre 2017

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