Par Morgan Couturier

Avec la complicité de la Banque Rhône-Alpes et de l’EFAP, les Toques Blanches ont investi la scène du Théâtre des Célestins, à l’occasion de leur assemblée générale 2019. Un cadre idoine pour atténuer, un peu, la rude critique du Guide Michelin.

« Roger Jaloux, Bernard Constantin… On a perdu beaucoup des nôtres cette année », regrettait Christophe Marguin, en préambule de l’assemblée générale. Hélas, s’il s’agit toujours d’un crève-cœur pour le président des Toques Blanches Lyonnaises, l’association a su conserver un appétit gargantuesque, à l’heure de désigner ses nouveaux affidés.

Aussi, le cadre resplendissant du Théâtre des Célestins a-t-il joué dans cette mise en scène, mais toujours est-il que les Toques Blanches, parrainés cette année par Jean Brouilly, s’exportent de plus en plus loin, en témoigne de l’intégration du chef Olivier Boizet (Château de Champlong), lequel entend bien faire de Roanne, « le 10e arrondissement de Lyon ». Un parti pris assumé par le président qui n’hésite plus à parler de « Toques Blanches de Lyon et de sa région ».

Une assemblée attristée par la perte des étoiles de Pierre Orsi, Clovis Khouryet Guy Lassausaie, longtemps maintenue secrète par ce concile de chefs. Catherine Rouxa finalement vendu la mèche, (au grand dam de ses confrères (lire ici). Ces derniers auraient sûrement préféré rester sur l’euphorie des médailles d’honneur, remises à Eric Vernusse, Marc Jean, Jean-Claude Lavorel et Maurice Trolliet, en respect à cette recette sacrée : la parole est d’argent, mais le silence est d’or. Mais était-elle la bonne ?

Les nouveaux entrants :

  • Fabrice Garabédian (La Toscane)
  • Olivier Boizet (Château de Champlong, à Roanne)
  • Fabrice Roche (Opaline)
  • Anthony Baud (La Quintessence)
  • Philippe Gauvreau (Daddy Poule)
  • Michael Gaudinet (Brasserie des Monts d’Or
  • Dominic Moreaud (Une Faim d’Apprendre)
  • Gérard Sénelar (Carpe Diem)

 

Lundi 21 janvier 2019