Par Morgan Couturier

Cet été, la maison Cellerier a soigné son restaurant des halles, entièrement mis à nu puis rénové dans une atmosphère plus maritime. Agrandi, il fait la part belle aux nouveautés, y compris en cuisine.

« A un moment, il faut rénover », dixit Nataly Joubert. Alors le souffle d’une nouvelle ère s’est emparé du restaurant Cellerier, comme il avait enveloppé l’an passé les boutiques voisines (Fromagerie, charcuterie, traiteur). Le neuf a souvent du bon et de quelle manière, à en juger le relooking apporté à ce complexe des Halles Paul Bocuse, aux lignes redéfinies et élargies cet été, en à peine six semaines.

L’étage, très peu exploité jusqu’à alors, a ainsi donné naissance à une mezzanine à part entière où cohabitent seize couverts, dans une « ambiance comme au Cap Ferret », avec de subtiles allusions aux codes nautiques. La Maison Cellerier, bien aidée par les inspirations architecturales de Julie et David Fleury, a donc hissé la grande voile, le cap soigneusement orienté vers la nouveauté.

75 places dont une mezzanine de seize couverts

D’une capacité de 75 couverts, le restaurant a mué du sol au plafond, et ce, jusqu’en cuisine, où les produits s’exposent désormais sur des bancs en linox ou sur un comptoir revisité, tout en étain, avec le logo de la maison soigneusement gravé sur celui-ci. « Nous voulons donner un outil de travail plus agréable », poursuit la responsable presse.

D’autant que Cellerier entend poursuivre sa montée en gamme, avec l’intronisation d’un nouveau chef, débauché de Bretagne, et d’un nouvel axe de travail, orienté vers le poisson. « Le client peut choisir directement dans la banque, le produit qu’il souhaite consommer », assure de son côté le maitre des lieux, Pierre-Guy Cellerier, lequel n’a pas hésité à débourser 500 000€ pour rajeunir l’établissement familial. Chose faite, place aux dégustations.

Restaurant l’écailler Cellerier
Halles Paul Bocuse. 102 cours Lafayette – Lyon 3e