Par Morgan Couturier

Suite à notre article sur l’instauration d’un nouveau plan des terrasses, la Ville de Lyon a souhaité apporter sa version des faits. Nous publions son droit de réponse in extenso.

« Le mandat en cours a vu la réalisation de deux grandes opérations de travaux de rénovation et d’embellissement sur la Fontaine Bartholdi et la Place des Terreaux pour un montant total pour les collectivités de près de 10 millions d’euros.

Compte tenu de cet investissement important et du caractère emblématique de la Place des Terreaux pour les Lyonnais et les visiteurs, la Ville a souhaité travailler en étroite concertation avec les acteurs de la Place afin de mettre en cohérence les surfaces et le mobilier des terrasses situées sur le domaine public, donc l’occupation reste précaire et révocable.

7 réunions de concertation avec l’ensemble des commerçants et les services de la Ville de Lyon ont ainsi eu lieu depuis juillet 2019. Ce travail a abouti à l’établissement d’une zone exploitable qui valorise la place et la Fontaine Bartholdi, ainsi que sur des préconisations techniques (choix de matériaux et de coloris) au sujet du mobilier, mais en aucun cas en imposant un fournisseur. Preuve en est qu’au moins trois entreprises différentes, choisies par les exploitants, ont fourni le matériel de terrasses déployé sur la Place.

Concernant le cas particulier du Crazy Dog, qui fait partie des établissements ne disposant plus d’un droit de façade en raison du dégagement de la Fontaine Bartholdi, son gérant a formulé, lors de l’une de ces réunions, son souhait de continuer à exploiter une terrasse à l’année, même si elle n’était pas directement située au droit de son commerce. Dans un souci de maintien de l’activité commerciale et de l’emploi, la Ville de Lyon a donc proposé aux différents établissements une implantation leur permettant la pérennisation de leur activité.

Les avancées obtenues par ce travail de concertation sur la répartition des espaces et l’harmonisation qualitative du mobilier ont obtenu le soutien de l’UMIH Rhône. »