Il est de bon ton en ville de parler d’un futur ministère pour Michel Mercier le président du Conseil Général, en janvier disent même les toujours bien informés.

 

L’hypothèse est tellement lourde de conséquences pour François Bayrou qu’elle en devient improbable. Car Mercier n’est pas Cavada et le président du Modem serait autrement déstabilisé par le départ de son fidèle ami. Mercier c’est le trésorier de toujours mais surtout le président du groupe au Sénat, poste stratégique s’il en est. Son départ priverait définitivement Bayrou d’une base d’élus car il ouvrirait à coup sûr les vannes d’une série de défections. Le dilemme doit néanmoins être plus que cornélien pour l’intéressé qui rêve de longue date de finir sa carrière avec un marocain. S’il le refusait il ferait preuve d’une remarquable fidélité.