Texte : Laurence Ponsonnet – L’hôtel Mercure Lyon-Centre Gare Part-Dieu s’est mué, le temps d’une soirée, en bastion d’une chevalerie pas comme les autres en accueillant la Commanderie du Lyonnais de l’Ordre international des Anysetiers.
Autour du chancelier de la 5e Région, Christian Beaufour, du grand maistre sortant Patrick Henry, du sénéchal François Sauterel, de l’hospitalière Corinne de Lavison, du connétable Lionnel Bouilhol, et du prévost de la culture Jean-Louis Roussin, des Prevost messager Catherine Babillon et Martine Aouiti, les membres de la Commanderie du Lyonnais se sont retrouvés autour d’un dîner convivial.
Un héritage qui remonte à 1263
Pour comprendre la singularité des Anysetiers, il faut remonter au XIIIe siècle, sous le règne de Saint Louis. La corporation des Anysetiers écrasait les graines d’anis à l’aide d’un pilon arrondi afin de préparer des remèdes destinés aux malades. Médecins et apothicaires mettaient les vertus de la badiane au service des plus démunis. Le roi lui-même fit appel à eux pour lutter contre les maladies et la misère.
Sept siècles plus tard, l’Ordre compte plus de 3 000 membres à travers le monde. Un véritable modèle réduit du monde moderne où toutes les branches d’activité se côtoient dans un même élan confraternel ! En effet, les Maistres Anysetiers ne se contentent pas de célébrer la légende médiévale, ils pratiquent une solidarité active. Fidèles à leur engagement, les Anysetiers de la Commanderie du Lyonnais ont remis cette année des chèques à deux associations : Les Étoiles de Marcus et Les Enfants d’abord, les Enfants à bord.




























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