La cour de cassation a validé mercredi 31 octobre 2012 l’enquête sur l’affaire de corruption présumée qui touche l’ex n°2 de la PJ de Lyon.

 

Les avocats de Michel Neyret contestaient la légalité des écoutes téléphoniques, faites sans réquisitoire supplétif du parquet. Suivant les conclusions de l’avocat général lors de l’audience du 17 octobre 2012, la cour de cassation a rejeté le pourvoi estimant que ces écoutes ne sauraient constituer un « acte coercitif irrégulier. » Michel Neyret est mis en examen depuis le 3 septembre 2011 pour, entre autres chefs d’inculpation, corruption et trafic de stupéfiants. Le dossier est toujours à l’instruction avant son probable renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris.