Par Christophe Magnette

Après trois décennies à la tête de la Coupe du monde de la pâtisserie (créée en 1989), Gabriel Paillasson, son fondateur, vient de passer la main.

Une transition en douceur, souhaitée par l’emblématique pâtissier saint-foniard qui, désormais à la retraite (depuis le début de l’année) coule des jours paisibles du côté de Bouligneux (01). À événement international il fallait un successeur de même ampleur : « Le choix était assez restreint », confie Gabriel Paillasson.

D’où le soulagement de beaucoup de voir Pierre Hermé accepter de prendre la présidence du Club Coupe du monde de la pâtisserie. Une nomination comme une évidence pour un rendez-vous bisannuel devenu une référence mondiale pour la pâtisserie.

Désigné, en 2016, meilleur pâtissier du monde par le classement des World’s 50 Best Restaurants, le roi du macaron entend s’inscrire dans la continuité de son prédécesseur, tout en accentuant ses efforts vers la féminisation du métier. À noter que Gabriel Paillasson conserve une fonction de président honoraire.