Par Christophe Magnette

Rouges de plaisir ! Oui, nous le sommes : rouges de plaisir ! À l’image de la (nouvelle) application – rouge donc – développée cette année, comme une extension digitale de la version print que vous vous apprêtez à découvrir.

Une édition 2021 du Top 500 des Lyonnais, forcément différente : mue par son lot d’incertitudes sur un plan éditorial. La pandémie comme dénominateur commun ; l’attente d’un retour à “la normale”, chevillée au corps et à l’esprit des “500”. Adepte du rebond, le Top 500 des Lyonnais s’est doté d’un capitaine orfèvre en la matière : Tony Parker.

Formidable capitaine – et chef d’orchestre – il a su entrainer dans son sillon, celles et ceux qui ont fait, font et feront encore demain, l’attrait et le rayonnement d’une cité qui, plus que jamais, dans ce maelstrom sanitaire, démontre son appétence, à la fois pour la résilience et la nouveauté.

Car en filigrane, la morale de cette édition n’est pas sans intérêt

S’en sortiront les hommes et les femmes qui sauront se réinventer, sortir de leur zone de confort, accepter l’idée qu’un nouveau modèle économique, quel que soit son secteur d’activité, est sans doute appelé à être maturé. Et projeté. Si l’heure est au renouveau, sachons… être à l’heure !

C’est l’essence même du Top 500 des Lyonnais versus 2021 : ni apitoiements, ni larmes, ni drames. Plutôt cinq cents raisons d’y croire, d’espoirs, de belles histoires, d’envies, de passions ; comme une projection sur un futur qui, masqué ou non, devra de toute façon être vécu. À défaut de gagner une guerre, gagnons au moins ce match-là : celui d’initier des projets en se persuadant de réussir.

Parce qu’il y a l’édition 2022 à écrire. Et cette fois-ci, peu importe quelle sera sa couleur…

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