Lyon. LightAir célèbre ses vingt ans de formats publicitaires XXL

10 novembre, 2022 | BUSINESS NEWS | 0 commentaires

Texte : Christophe Magnette – Innover dans le milieu de l’enseigne et des habillages communicants, avec une appétence particulière – et singulière ! – pour le format XXL, en vingt ans, LightAir s’est fait à la fois, un nom et… une image. Désormais sortis de l’adolescence, Julien et Jean-Baptiste Aguettant, ainsi que Laurent Tassard s’émancipent : ils ont décidé de grandir. Parce qu’à vingt ans, tous les rêves sont possibles…

Avoir vingt ans en 2022 n’est pas forcément anxiogène. Bien au contraire, chez eux, “c’est la brigade du kiffe”. Entre agilité et prospective, entre technicité et innovation, mus par une politique RSE et de RH engagée, les deux frangins – Jean-Baptiste et Julien Aguettant – ainsi que Laurent Tassard, les trois dirigeants-associés de LightAir, l’assurent de concert : “Nous faisons tout, beaucoup mieux qu’il y a vingt ans.” En atteste, la dimension environnementale prise à bras le corps et matérialisée par des encres 100 % écologiques, une flotte de véhicules hybrides, un plan d’actions, appelé à œuvrer sur une réduction de l’empreinte carbone de l’entreprise, ou encore, 1 000 m² de panneaux solaires… sur le futur bâtiment (livraison prévue fin 2023), qui signe le projet d’extension de LightAir, enclin à pousser les murs pour poursuivre sa marche en avant (bientôt donc, 2 500 m² au total).

Volkswagen France prend la pose à Lyon. A l’occasion de la sortie de la série Obiwan-Kenobi, le groupe automobile allemand remet au goût du jour le van mythique des années 50 façon Stars Wars. Un véhicule 100% électrique qui crée le buzz sur la façade de l’immeuble historique du 29, place Bellecour, en cours de restauration.

À cette première cerise sur le gâteau, une deuxième a succédé : la première croissance externe du trio d’associés, annoncée mi-octobre, autour du rachat de Fimel, maison iséroise fondée en 1949, reconnue comme acteur majeur dans la fabrication, de même que la pose d’enseignes traditionnelles et signalétiques. Experts en enseignes numériques, Jean-Baptiste, “l’agitateur”, Julien, “le visionnaire” et Laurent, “le producteur”, ajoutent ainsi, une deuxième corde (ultra complémentaire), à leur arc de compétences : l’expertise enseigne dite traditionnelle. De trente collaborateurs, les voilà passés à quarante-sept, avec l’intégration de l’ensemble des salariés de Fimel. Surtout, en intégrant les deux savoirs, les trois dirigeants se félicitent “de proposer une offre tout intégrée, incluant la conception, fabrication et installation de tous types d’enseignes.”

Première croissance externe, avec le rachat d’un expert en enseignes dites traditionnelles et extension de 1 000 m ² des locaux de Lentilly, prévue pour fin 2023 !

En capitalisant ainsi, sur un bureau d’études expert, un studio graphique, un parc machine compétitif, ainsi qu’un maillage d’installateurs renforcé sur le territoire, les activités complémentaires des deux PME permettent aujourd’hui, d’envisager une véritable synergie des métiers de l’enseigne-numérique et traditionnelle, sans oublier la signalétique. Tablant sur un chiffre d’affaires de huit millions d’euros, LightAir – spécialisée depuis l’origine dans l’enseigne et la communication grand format – poursuit à dessein, sa volonté d’innover à travers des habillages communicants, soutenus par une offre transversale, unique sur le marché. “Notre ADN demeure le grand-format, mais en élargissant notre champ des possibles, nous renforçons également notre légitimité auprès des grandes marques”, souligne Jean-Baptiste.

Le groupe Altitude prend de la hauteur à Limonest. Pour l’ouverture de son centre véhicules d’occasion, il a confié à LightAir la réalisation de ses enseignes grand format en toile tendue #SlimBox

Un florilège ? Maisons du Monde, Grand Frais, Würth, 123 Pare-Brise, Altitude BMW, Ekosport ; Bouygues, Icade, Vinci, DCB, Capelli, Promoval, s’agissant du secteur de l’immobilier, tout porte à croire qu’il fait bon vivre (et travailler), chez LightAir. Preuve en est, la certification Great place to Work pour optimiser l’environnement de travail et le bien-être des collaborateurs, en cours de réalisation au sein de la PME lyonnaise, bien décidée – par ailleurs -, à faire entendre sa voix, quant au règlement local de publicité (RLP) que la Métropole de Lyon tend à vouloir restreindre. Et c’est un doux euphémisme.

À l’unisson, Jean-Baptiste et Julien Aguettant se confient : “Nous regrettons que l’écologie soit dissociée de l’économie, comme nous avons vivement regretté que la Métropole ait outre-passé ses droits, en oubliant [sic] que la gestion des bâches publicitaires n’entrait pas dans son champ de compétences, puisqu’elle est gérée par décret… En outre, nous sommes tellement fiers d’avoir reversé aux propriétaires, plus de huit millions d’euros pour la rénovation du patrimoine français que nous entendons bien faire valoir nos droits. Sans oublier, la perte potentielle de milliers d’emplois : la posture de la Métropole est déraisonnée. Et déraisonnable.” Pas de quoi mettre à bas “la brigade du kiffe” : à vingt ans on rêve – en grand -, en grand format.   

 

<a href="https://www.lyonpeople.com/author/marco" target="_self">Marco Polisson</a>

Marco Polisson

Rédacteur en chef
Co-fondateur du magazine.
En charge de la rédaction et responsable des partenariats.
Délégué à la protection des données RGPD

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