Par Morgan Couturier

Présente sur le marché depuis juin 2019, Assurhelium propose des assurances à chaque entreprise et à ses dirigeants, tout en adoptant une philosophie enjouée. Jouant sur son esprit start-up, celle-ci poursuit son développement, « simplement et efficacement ».

L’image peut-être un brin réducteur, mais la réalité se veut ainsi, une belle apparence donne souvent de l’assurance. Enveloppée dans de nouveaux bureaux, glissés rue Imbert-Colomés dans le 1er arrondissement de Lyon, Assurhelium a beau se passer des costumes de rigueur dans l’univers du courtage, le charme ne manque pas de frapper à sa porte, lorsque celle-ci s’ouvre sur de sublimes murs en pierres. À l’étage, c’est pourtant le vide qui fait toute l’attractivité du site. Un vide comblé par un filet, dont la symbolique est propice à rassurer les clients.

Et pour cause, la start-up lyonnaise assure, et surtout, propose à ses clients des produits pour avancer non pas sans, mais avec filet. Une description imagée de l’activité de la société, créée pour permettre aux entreprises de couvrir l’ensemble de leurs risques. Protéger, ainsi est sa philosophie. Les entreprises face aux aléas de leur métier d’abord, la planète ensuite, la start-up misant sur le 100% dématérialisé, la sauvegarde des forêts en plantant un arbre pour chaque nouveau client et la volonté de verdir les assurances de ses clients en valorisant les partenaires vertueux. Là, est l’envie se démarquer, de jouer sur l’humain aussi, alors que la profession dans son ensemble a laissé sa bonne réputation s’envoler.

Des produits voués à couvrir les risques de toutes les entreprises

« Pour beaucoup, l’assurance est un sujet lourd. On a voulu la rendre légère », dépeint son fondateur Anthony Coutal, rompu au métier de courtier en assurance depuis 15 ans. Parti des plus bas échelons, son envol est aujourd’hui venu. Gonflé à bloc, Assurhelium entend même casser les codes et atteindre les sommets à sa manière. « On donne un esprit start-up et les clients apprécient », évoque-t-il. Derrière ses écrans, voilà donc une entité de trois salariés prête à répondre par l’humain, aux besoins de « tout type de clients », de la petite… start-up aux PME, PMI et autres grosses structures cotées en bourse (R.A.S Intérim, Kumulus Vape, Cafes Goneo, Namaki Cosmetics).

« Pour ce qui est de nos produits, nous faisons vraiment tout : nous prenons le temps d’analyser les risques de nos clients et leurs proposons des solutions adaptées en automobile, locaux professionnels, responsabilité civile, bris de machine, santé, prévoyance, ainsi que l’ensemble des nouveaux risques émergents. Les clients nous contactent soit traditionnellement par téléphone, soit directement via les réseaux sociaux. On a même créé un produit, que nous appelons  »Ramène ta fraise », dédié aux dentistes. C’est un produit qui a fait beaucoup parler de lui. On en a vendu 300 en l’espace de 3 mois. Nous allons également lancer nous un produit ‘‘Certifié Croix-Roussien’’, parce que l’assurance peut aussi se traiter en circuit-court ! », détaille Anthony Coutal, dont l’expérience du métier a permis de nouer des liens avec une trentaine d’assureurs partenaires. « »

Redonner les pouvoirs aux clients face aux assureurs

« Je travaille avec les compagnies d’assurance, mais je suis là pour défendre mes clients. Mon objectif : avoir des clients couverts à la hauteur de leurs besoins et prendre le relais en cas de sinistre », enchaîne-t-il, alors que la singularité de son fonctionnement permet déjà à Assurhelium de compter près de 350 clients et quelque 600 contrats en portefeuille. Amené à grossir, au même titre que l’effectif, ce dernier pourrait permettre à la jeune entreprise d’assurer de nombreux revenus, elle qui enregistrait déjà 150 000€ de chiffre d’affaires en 2020. Alors que deux gros appels d’offres sont en réflexion, Assurhelium vise d’ores et déjà les 220 000€ de CA en 2021. Fidèle à son image et à son nom, la société pourrait alors viser les étoiles. Et s’envoler !