Texte : Morgan Couturier – Devenu en dix ans le « plus grand parc de miniatures animées de France », Mini World Lyon continue de se renouveler. A compter de ce samedi 4 juillet et jusqu’à la fin de l’été, l’établissement vaudais lance une nouvelle exposition temporaire baptisée « mission illusion ».
Richard Richarté a de la suite dans les idées. S’il n’est pas encore Dani Lary, le directeur de Mini World Lyon a visiblement quelques notions en matière d’illusion. À sa façon. En emportant ses visiteurs du côté de Bali ou du Mexique, comme veulent bien le laisser croire les murs animés, installés à l’entrée du parc. Mais aussi et surtout au détour d’une nouvelle exposition temporaire : Mission Illusion.
Habitués à explorer les différents mondes miniatures, à la recherche des personnages secrets dissimulés çà et là par les équipes du parc vaudais, les Lyonnais ont dès lors tout l’été pour explorer un « parcours jalonné d’effets visuels déroutants et de situations inattendues ».
« Une exposition créée de façon ludique et drôle »
Pour ce faire, Mini World Lyon s’est à nouveau creusé la tête pour imaginer une exposition temporaire interactive où se mélangent quatre univers : Toy Story, Harry Potter, Les Minions et le dessin animé Coco. Le tout, pour découvrir une vingtaine de décors qu’il faut « manipuler, observer ou prendre en photo ».
« Le but, c’est de retrouver une âme d’enfant. Quand on vient ici, on veut que les gens oublient tout. Pour cela, il faut trouver l’étincelle qui permet de la faire ressortir. Mini World, c’est une parenthèse hors du temps », présente un Richard Richarté (ci-dessus) toujours autant passionné, dix ans après l’ouverture de son parc de miniatures animées.
Les Minions, Harry Potter et Toy Story invités à la fête
Alors puisque Mini World a vocation à rester « toujours aussi fun », petits et grands peuvent dès à présent se laisser piéger par les illusions d’optique, les transformations visuelles, les défis perceptifs et autres jeux d’échelle. De quoi remettre en question certaines certitudes et se laisser à nouveau envoûter par ce fief déroutant.
« Il faut mettre les clients dans une ambiance, qu’ils se détendent et passent un bon moment », poursuit le directeur. Avec 1,3 million de visiteurs depuis sa création en 2016, Mini World Lyon espère ainsi poursuivre son développement. Après avoir enthousiasmé le public avec son exposition Japan Mania, le parc espère secrètement ouvrir un nouveau monde dédié au pays du Soleil Levant. Les années à venir transformeront peut-être cette illusion en réalité. En attendant, place au jeu et aux découvertes.



















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