Texte : Morgan Couturier – Désormais président et entraîneur de l’ASVEL, Tony Parker se sait attendu. Mais alors que le club villeurbannais reste sur quatre saisons sans trophée, le nouveau « head coach » se dit excité à l’idée de relever ce défi. L’objectif : « continuer à faire grandir le club ».
Il y a une certaine nostalgie à le voir au centre du terrain, le costume laissé aux vestiaires au profit d’une tunique plus propice à la pratique sportive. Hélas, le temps a filé et même si Tony Parker attire encore les projecteurs, le survêtement est aujourd’hui plus approprié que le maillot et le short.
Alors le public lyonnais et villeurbannais devra s’y faire : l’ancien meneur de jeu entame une nouvelle carrière. Celle d’un entraîneur qui motive ses troupes et leur transmet sa détermination.
« Mon père me disait toujours que c’était dommage qu’un joueur comme moi ne se lance pas dans le coaching »
« Ma motivation est de faire aussi bien qu’en tant que joueur. Je veux faire de l’ASVEL l’un des meilleurs clubs d’Europe. Sinon ça ne sert à rien de faire ce métier. Je veux faire un gros truc en France. J’adore ce challenge », a-t-il exprimé à quelques semaines de ses débuts en Supercoupe (le 19 septembre face à Roanne, ndlr).
Pour cela et malgré un budget finalement raboté de plusieurs millions, Tony Parker l’assure : l’équipe est parée pour gagner. En Euroligue comme en Betclic Elite, où l’ASVEL brigue un 22e titre de champion de France.
« Faire de l’ASVEL l’un des meilleurs clubs d’Europe »
« Je suis quelqu’un qui rêve en grand et qui essaye de faire bouger les lignes. On a le plus gros budget de France et on a quand même une équipe qui va être très compétitive et qui va pouvoir jouer pour gagner des trophées », a également affirmé celui qui entend encore être là pour les « 15-20 prochaines années ».
L’occasion pour lui de renouer avec de grandes performances sur le terrain. Sur le banc, certes. Mais toujours est-il que Tony Parker, comme par le passé, a toutes les cartes en main pour emmener son équipe vers les sommets.


















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