Par Franck Girardet

Quelle terrible désillusion avec cette défaite face à la Juventus de Turin. Alors que l’OL jouait à 11 contre 10 depuis le début de la seconde période après une 1ère mi-temps archi dominée par la Juventus.

Incroyable scénario mais il n’y a pas de hasard malheureusement. Nous n’avons pas de défenseur latéral gauche de haut-niveau et c’est donc sur un numéro de Cuadrado qui a pris Morel pour un plot que la Juventus a frappé. Cela fait 2 ans qu’il est inexistant tant offensivement que défensivement sur le côté (alors qu’il est plutôt bon dans l’axe défensif), la ligue des champions nous en offre la preuve absolue.

Rybus n’est pas mieux, ceci étant et nous avons une vraie déficience sur ce poste précis mais je ne dois pas voir les mêmes matches que le staff du club. C’est bien simple, chaque fois qu’une équipe attaque l’OL côté gauche c’est danger et offensivement Morel ou Rybus c’est zéro passe décisive et zéro but depuis le début de l’année. Je n’ai pas la statistique des centres qu’ils ont pu faire et qui ont trouvé preneur mais le néant absolu doit pas être très loin.

Pourtant le déroulement du match avait souri aux hommes de Genesio avec une occasion de mener avant la mi-temps sans se procurer une seule occasion mais Lacazette a tiré son penalty trop mollement. Et l’immense Buffon n’a eu aucun mal à l’arrêter. Ce n’était que le début du récital du gardien de la Nazionale. Il a écœuré Fekir, Tolisso et l’ensemble des joueurs lyonnais.

Avec la victoire de Séville, l’OL est très proche de la sortie en Champions League. Cette compétition ne laisse aucune place au hasard et aux occasions manquées. Et à l’image du match de mardi soir, le club cher au cœur de JMA en a loupé beaucoup trop. Un penalty qui pouvait permettre de mener 1-0, et ensuite une défaite en jouant en supériorité numérique à 11 contre 10.

À présent il faut remettre le curseur sur le championnat car il n’y aura pas de miracle sur la Champions League. L’écart est encore trop grand.