Par Nadine Fageol

Une centaine d’invités ont pu découvrir dans un contexte privilégié « Les mondes flottants » thème de la 14ème Biennale d’Art Contemporain de Lyon, pour sa partie Sucrière, lors d’une visite privée organisée par Jean-Christophe Larose (Groupe Cardinal), Jean-Patrice-Bernard (Groupe Bernard) et Sophie Defforey-Crepet (Aquasourça).

Cette dernière, à l’heure, officiant aux côtés de Sylvie Burgat, la directrice des biennales qui tenait à rappeler que l’événement essaime jusqu’au 7 janvier 2018 sur plusieurs sites dont la place Antonin Poncet qui offre un exemple du « futuriste » dôme géodésique imaginé dans les années 60 par Fuller pour héberger les radars de l’armée américaine. Ici, la sphère accueille l’irrésistible œuvre des céramiques flottantes de Céleste Boursier-Mougenot. Evidemment, Florence Verney-Caron, vice-présidente à la culture de la Région était présente mais on a foncé prendre l’avis d’Albert Constantin, architecte accompli en finalisation de l’Hôtel Dieu, « cette biennale est un bon cru, les installations de la Sucrière sont parfaitement complémentaires avec ce que l’on peut voir au Musée d’art contemporain ».


Expert en art Contemporain, Philippe Guinot teste les masques avec vue sur un autre monde avec son épouse Nathalie (Didson) qui devrait nous surprendre par ses recherches sur un dispositif antibruit. On aperçoit un Xavier Ginon très courtisé, Jacques Chalvin, toujours emmouraché, Silvia Terrade, et Carole Dufour avec l’irrésistible Monsieur Cachemire : elle en charge de prospecter du chef d’entreprise pour la conférence sur le tourisme d’un expert nommé Nicolas Sarkozy durant la fête des Lumières. S’achève la visite sur le monde nervuré dans le monde flottant d’une araignée travailleuse pour continuer la soirée au Fratelli. L’ex Domo racheté par les frères Larose et le tandem Auclair/Lavorel qui ont eu l’idée de génie d’appeler à la rescousse le génial Maurizio Bullano.

Et ça fonctionne, on doit juste expliquer à quelques-uns que le « gressin » est en fait une pizza blanche roulée destinée à accompagner de tendres charcuteries adjacentes. DDJ prononcer Dji-Dji-Qiou alias Jean-Jack Queyranne explique avoir été interrogé par Le Monde pour donner son avis sur notre Gégé, ministre de l’intérieur, « il a pris son temps tout en ayant toujours eu une carte d’avance ». Et de retrouver Michel Noir en couple simplement heureux. A côté, des abeilles collectionneuses butinent autour de Céline Melon, l’experte à suivre déjà orientée sur la création africaine.

La Sucrière
Jeudi 21 septembre 2017

Cocktail au Fratelli

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