Par Morgan Couturier

C’est à ses recettes et sa créativité que l’on juge souvent le talent d’un chef. À ce titre, Fabrice Bonnot n’a rien à envier à ses valeureux confrères, en témoigne le succès chaque fois plus important de son événement phare : Soupe en scène.

Qu’elle soit au chocolat, thaï ou aux patates douces, la potion du chef lyonnais n’en finit plus d’attirer les passants, soucieux de savourer ses préparations et les nombreux concerts qui les accompagnent. Alors que les années passent, les records ne cessent ainsi de tomber. La 6eme édition ne déroge pas à la règle, avec pas moins de 3150 litres de soupes écoulées au profit du Foyer Notre-Dame des Sans-Abris. « C’est une des plus belles éditions, savoure le patron du restaurant Cuisines et dépendances. Tout a été cohérent ».

Stop ou encore ?

En effet, outre la partie restauration, le gastronome s’est encore démené pour proposer un plateau d’artistes de talent, des vedettes des années 80 aux jeunes chanteurs, à l’image d’Ouriel Mayer, 19 ans, révélé sur la place de la République. « Je vais le placer sur quelques scènes et sur des plateaux télés. Il a beaucoup de talent. On va préparer un single, l’accompagner », promet Fabrice Bonnot. Un nouvel exercice avant de plancher sur la prochaine édition ? Pas si sûr. Face à « l’investissement énorme » que réclame un tel événement, le cuisinier se laisse le temps de la réflexion. « Je savoure », dit-il. Réponse le 27 avril prochain, sous le chapiteau du cirque Pinder. Au-delà de la remise de chèques, Fabrice Bonnot pourrait en dévoiler beaucoup plus…