Nous vous l’annoncions dès le premier épisode des aventures de Grégory Doucet à la mairie de Lyon : avec l’arrivée au pouvoir des extraterrestres écologistes, nous n’avions pas fini de rire et de pleurer… Les 6 années de gouvernance écologiste ont été marquées par une cascade de polémiques et des dizaines de controverses dont nous avons extrait les plus marquantes. Voici l’épisode 12 de la série « polémiques ».
Info Lyon People le 2 novembre 2022
Quai Gailletton : la station de covoiturage est la risée de TF1
Parmi les échecs les plus retentissants de Bruno Bernard et de Grégory Doucet, la station de covoiturage du quai Gailleton est un cas d’école. Installée en 2021, elle a couté 300 000 euros et privé les riverains d’Ainay de 80 places de parking dans un quartier familial souffrant déjà sérieusement de pénurie en la matière.
Le maire de Lyon 2, Pierre Oliver, opposé au projet depuis le début, n’a donc pu que se délecter du reportage de TF1, diffusé au journal de 13h. On aurait préféré garder ce nouveau flop entre nous, mais il est tellement gros, que son retentissement a dépassé le péage de Villefranche. On vous raconte ce bad buz. Intriguée par cette installation, une équipe de TF1 (Gaëlle Charnay et Julien Chaize) est venue la tester. Après avoir actionné la machine, les reporters sont restés à poireauter, attendant qu’une bonne âme vienne les récupérer pour les emmener à Villefranche. « Personne n’est jamais venu nous chercher. Depuis un an qu’elle existe, elle est désespérément vide » résume notre consœur.
« Un gâchis que personne ne défend ! » à commencer par ceux qui l’ont créé
Au détour du reportage, on découvre en effet la mine piteuse et embarrassée de Fabien Bagnon, le vice-président en charge des vélocipèdes, à l’initiative de cette installation, contestée depuis le début par les riverains. Mais le sourd d’oreille n’a même pas le courage d’assumer cet échec, et c’est sans vergogne qu’on l’écoute charger la mule de la précédente mandature. On apprend aussi que ladite station va faire l’objet de nouveaux investissements… on appelle ça un piège abscons.
Cette pantalonnade n’est qu’un épisode de plus de leur piteux bilan. Nul besoin de refaire l’inventaire (la série complète de leurs exactions est à consulter ici) mais entre les voies sans issue à 100 000 euros, et les urinoirs exhibos à 140 000 euros, il y aurait de quoi pisser de rire… si ça ne pourrissait pas la vie des Lyonnais au quotidien depuis 6 ans tout en dégradant sérieusement l’image de Lyon sur la scène nationale et internationale.



















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