Texte : Morgan Couturier – Depuis un mois, Aston Martin Lyon a quitté ses locaux du 6e arrondissement pour s’installer du côté de Vaise. Détenue par le groupe Chopard, la marque britannique, associée à Lotus, jouit désormais d’une concession plus spacieuse et fonctionnelle.
Il y a peu, Frédéric Blanc ne se serait pas permis un tel plaisir. Mais puisque les locaux de l’avenue Foch sont derrière lui, le directeur de la marque et de la division Chopard Prestige peut désormais s’autoriser quelques libertés. Parmi elles, le bonheur de faire vrombir le moteur d’un de ses carrosses.
Il faut dire que du côté de la rue Marietton, la nouvelle concession Aston Martin, partagée avec Lotus, le permet plus facilement. En déménageant, Chopard Prestige bénéficie désormais de plus d’espace. Soit 2 800m2, répartis sur deux étages.
« Nous étions un peu à l’étroit, on jouait à Tetris tous les jours. Alors nous voulions plus d’espace et du parking pour les clients », expose le directeur. D’autant que l’intéressé connaît bien les bureaux. Sur place, Frédéric Blanc a officié pendant 15 ans pour Mercedes-Benz, installé sur ce même site de 2003 à septembre 2025.
Un lieu de vie pour une meilleure expérience client
« On a eu cette belle opportunité de s’installer ici », confie-t-il, conscient que ce nouvel emplacement peut offrir une meilleure expérience. « L’accessibilité était vraiment quelque chose d’important. Il fallait que ce soit un vrai lieu de vie. Désormais, on peut vraiment prendre le temps de bien s’occuper du client. On peut faire plein de choses. Ça nous manquait », soutient encore Frédéric Blanc.
D’autant que dans ce déménagement, Aston Martin ne voyage pas seule. Après avoir récupéré Lotus au groupe Vulcain l’automne dernier, Chopard Prestige entend « accompagner la croissance » de ces « deux marques complémentaires ».
En effet, Chopard Prestige se veut ambitieux. En dépit d’une année 2025 particulièrement réussie, le groupe espère doper ses ventes. En particulier sur le segment de l’occasion, bien mieux mis en valeur dans ce nouvel écrin. « Il y a une vraie demande », assure Frédéric Blanc. Aston Martin table ainsi sur la vente d’une trentaine de véhicules neufs et 45 voitures d’occasion, quand Lotus mise sur vingt ventes neuves et vingt occasions.
À noter que les deux marques bénéficient d’un imposant atelier de 1 200m2 offrant ainsi un « cadre de travail plus performant qu’auparavant ». De quoi permettre à quelques véhicules de ronronner à nouveau après quelques pépins. Au regard du bruit, un tel environnement ne peut faire que des heureux.


















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