Nous vous l’annoncions dès le premier épisode des aventures de Grégory Doucet à la mairie de Lyon : avec l’arrivée au pouvoir des extraterrestres écologistes, nous n’avions pas fini de rire et de pleurer… Les 6 années de gouvernance écologiste ont été marquées par une cascade de polémiques et des dizaines de controverses dont nous avons extrait les plus marquantes.
Info Lyon People parue le 8 décembre 2024
Texte : Marco Polisson – Propagande. Installée dans la fontaine de la roseraie du parc de la tête d’or, l’œuvre écologiste « Plastic Island » dénature totalement le sens du 8 décembre. « On n’est pas venu pour ça quoi ! » Aussi naturelle que spontanée, cette réaction d’un visiteur de la fête des Lumières résume parfaitement le sentiment général, rapporté par Actu Lyon. « Le clou du spectacle ? Plastic Island, une fontaine vulgairement remplie de bouteilles d’eau en plastique. Tout simplement » rapportent nos confrères.
« Fête des ordures ou fête des lumières ? »
Dans la foule qui a dû patienter plus d’une heure dans le froid et sous la pluie, il n’est pas difficile de distinguer les Lyonnais : « Finalement, ça résume parfaitement Lyon avec les écologistes » rigole une septuagénaire entourée de ses petits-enfants. « Ah non, c’est plutôt Villeurbanne » lui rétorque son voisin en référence à la déchèterie à ciel ouvert qu’est devenu la grande voisine de Lyon dirigée par une coalition LFI et écologistes.
« Je suis très content de la qualité artistique de cette édition », Grégory Doucet, au second soir de la Fête des Lumières
Si France 3 Rhône-Alpes a applaudi la performance plastique écolo et fait la promotion des lumignons politisés d’Alynéa, certains médias lyonnais ont osé bravé la bien-pensance ambiante. Outre Actu Lyon, Le Progrès a relayé la déception générale des visiteurs : « Il n’y a pas beaucoup de choses pour une heure passée au parc » ; « Ce ne sont pas vraiment des illuminations ».
Même Lyon Capitale, plutôt déçu par l’ensemble des œuvres du parc, est dubitatif : « Vous conclurez votre tour avec Plastic island du collectif Luzinterruptus, dont le message est intéressant mais transmis de façon tellement évidente qu’il n’interroge pas vraiment le spectateur. D’autant que l’aspect « submersion » des eaux par la pollution plastique n’est pas vraiment servi par la petite taille de la fontaine. » Sur les réseaux, même déception et même colère : « La Fête des Lumières à la Tête d’or cette année, c’est criminel. J’ai jamais vu un truc aussi claqué dans le parc » assure Sishi. Nous aussi.


















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