Par Morgan Couturier

Et à la fin, il n’en restera qu’un. Le célèbre dicton prononcé par Denis Brogniart tient un nouveau théâtre de jeu, l’Open Parc. Seul survivant de la journée de lundi, Gilles Simon n’a pu compter sur le soutien de ses compatriotes, Calvin Hemery et Grégoire Barrere, toux deux sortis dès le premier tour ce mardi 22 mai. Mise à l’honneur par Thierry Ascione pour ce deuxième opus du tournoi lyonnais, la France ne compte déjà plus qu’un seul représentant. Et pour succéder à son compère Jo-Wilfried Tsonga, Gilles Simon aura fort à faire, tant l’Autrichien Dominic Thiem semble au-dessus du lot. Ultra dominateur dans son face à face avec l’Espagnol Roberto Carballes Baena (6-2, 6-4, en 1h12), le récent finaliste du Masters 1000 de Madrid a fait forte impression, et ce, malgré la faible affluence du court central.

Le village VIP attend son heure, Kyrgios prince du baseball

Le court central a sonné creux une bonne partie de la journée

« C’est très fluide » évoquait ainsi le personnel de sécurité aux abords du vélodrome. Le constat s’est vite confirmé dans les tribunes, désertées malgré les fortes chaleurs ressenties ce mardi. La plupart des matchs étant expéditifs, le public a préféré se réfugier en direction des courts annexes, où Nick Kyrgios et Jack Sock ont dévoilé leurs aptitudes de baseballeurs avant de faire le show, en double, sur le court numéro 1.

De fait, le village VIP n’a pas encore dévoilé toute sa capacité d’accueil, au même titre que les loges, pourtant baignées par le soleil. Seul Pierre Nallet s’y est aventuré, à l’aube de la seconde manche de l’Autrichien Dominic Thiem. Une prise de marques avant de s’établir définitivement ? Réponse ce mercredi, avec la suite du deuxième tour et le retour sur l’ocre lyonnaise du dernier des Mohicans, un certain Gilles Simon.

Nick Kyrgios et Jack Sock, tout sourire, avant leur match en double.