Par Morgan Couturier

Pour son retour en Euroligue, après dix ans d’absence, l’ASVEL n’a fait qu’une bouchée des Grecs de l’Olympiakos, écrasés 82 à 63. Sous les yeux du président de la compétition, Jordi Bertomeu, la Green Team, emmenée par ses américains et une défense de fer, a ainsi prouvé que sa place dans la reine des compétitions européennes n’était pas usurpée.

Dix ans que l’Astroballe en rêvait et pourtant, même dans les rêves les plus fous, il n’est pas écrit qu’un tel scénario fut imaginé. Après avoir conquis la France, l’ASVEL se savait attendue hors de sa zone de confort, dans cette compétition ultime qu’est l’Euroligue, où chaque équipe peut se glorifier d’un palmarès long comme les bras de Charles Kahudi. De fait, accueillir l’Olympiakos, triple tenante du titre, n’avait rien de l’entrée digeste. Mais le sport est ainsi fait, il se plie aux belles histoires et aux exploits.

Et ce, même lorsque le sort vient frapper Edwin Jackson et handicaper ce même Charles Kahudi, car dans ses rangs, l’ASVEL possède un collectif taillé pour relever pareils défis. Bien que menée de trois points à l’issue du premier quart-temps, la Green Team a donc pris ses aises le quart-temps suivant (19-9) pour finalement l’emporter avec la manière (82-63) sous les yeux de Tony Parker et Jean-Michel Aulas. L’entrée réussie, place au plat de résistance. Pour rester sur le toit de l’Olympe, l’ASVEL devra faire qu’une bouchée d’une autre spécialité grecque : le Panathinaïkos !

Vendredi 4 octobre 2019