Par François-Jean Tixier

 

Déjà vainqueur à l'aller (5-1), Lyon a validé sa qualification pour la Ligue des champions en s'imposant mardi à Bruxelles aux dépens du club belge d'Anderlecht (3-1), grâce à trois buts de l'Argentin Lisandro Lopez, au cours d'un match bien maîtrisé.

 

L'Olympique lyonnais participera pour la dixième fois consécutive à la phase finale de la plus prestigieuse compétition interclubs européenne dont le tirage au sort aura lieu jeudi à Monaco. L'OL a ouvert la marque par Lisandro Lopez qui lobait le gardien Davy Schollen après une mauvaise relance d'Ondrej Mazuch (26). Il a ensuite porté le score à 2-0 en reprenant au premier poteau un centre adressé de la droite par Anthony Réveillère (32). L'ancien attaquant du FC Porto ajoutait un troisième but en reprenant du droit une remise de Cesar Delgado à l'entrée de la surface, après un ballon perdu par le défenseur Jan Polak (41). Forfait à Auxerre, samedi, l'Argentin était encore incertain lundi au départ de Lyon en raison d'une contracture aux adducteurs.

 

Les Lyonnais, avec quatre changements opérés dans le onze de départ par rapport au match gagné à Auxerre samedi (3-0), ont une nouvelle fois fait preuve d'une belle maîtrise face à un adversaire qui n'a jamais semblé croire à un retournement de situation par rapport au score de l'aller. Ainsi, l'entraîneur bruxellois, Ariël Jacobs, avait laissé au repos trois titulaires, le gardien Silvio Proto, le milieu Lucas Biglia et l'attaquant Matias Suarez dans la probable optique du choc du championnat belge contre le Standard de Liège, dimanche. Hormis une première alerte sur laquelle le gardien Hugo Lloris sortait bien devant Tom de Sutter (2), l'OL s'est rapidement créé des occasions par Cesar Delgado (6, 20), Lisandro Lopez (12), Michel Bastos (15). Par la suite, Lyon a bien déroulé sans entamer ses réserves physiques avant la réception de Nancy samedi à Gerland en Ligue 1, malgré un penalty concédé en début de seconde période par Cris, pour une faute sur Matias Suarez et transformé par ce dernier (1-3, 51).