nouveau-sabotage-au-progrs Le quotidien lyonnais était encore absent des kiosques mercredi matin. Une énième grève qui fragilise encore plus le groupe de presse, pourtant assuré d'une large diffusion après la demi-finale de Ligue des Champions.

 

Pas de Progrès, le lendemain du match historique OL-Bayern ! En pleine négociation salariale, les syndicats ont à nouveau délibérément privilégié la plus dure des confrontations, anéantissant ainsi tout le travail effectué par les journalistes, photographes, administratifs et commerciaux du journal. Des irresponsables qui avaient déjà « fait le coup » au lendemain du second tour des élections régionales. Là encore, les pertes subies en termes de finances – comme d'image – sont immenses. Ce sont en effet plusieurs dizaines de milliers d'euros de manque à gagner pour Le Progrès. Jeter l'argent par les fenêtres et saboter son outil de travail, une façon bien singulière et bien beauf de "préserver l'emploi" !