pmu2.jpg Par Clara Mazuir

En pleine quête d’une nouvelle image et peu rassurés, Xavier Hürstel, directeur général délégué et Laurent Courbière, Directeur Régional Sud-Est du PMU ont dressé un bilan trimestriel inquiétant pour les paris hippiques.

« L’année 2011 fut l’année du hippique. » Quant à 2012, Xavier Hürstel et Laurent Courbière restent perplexes. Bien qu’ils répètent que «  le réseau PMU possède l’un des plus forts maillages  », avec une croissance de seulement 0,7% pour le trimestre de début d’année, l’activité du pari hippique résiste mais s’affaiblit. Une faiblesse que le PMU justifie par «  une vague de froid ayant eu un impact sur l’organisation des courses  » et «  une contraction de la consommation des dépenses des ménages  ». D’autant plus que le PMU veut redorer son image et renouvelle quelque peu ses sites, d’où la création du PMU City, point sans bar, place des Terreaux. « On veut vraiment rester dans les centres-villes et donner une image nouvelle au PMU » confie Laurent Courbière. Les enjeux sportifs et poker, quant à eux, connaissent un réel succès, notamment dû à l’essor des paris sur internet.