Par Morgan Couturier

En vacances en Corse avec ses proches, Laurent Argelier a profité des fortes chaleurs pour phosphorer sur ses projets à la rentrée. Il nous les dévoile en exclusivité.

La maxime « qui ose gagne » fait partie intégrante de son quotidien, qu’il soit à pied d’œuvre ou en pleine session de farniente du côté de Porto-Vecchio. Il faut dire que la timidité n’est pas le trait le plus caractéristique de sa personnalité, lui qui maitrise depuis des années l’art d’alpaguer les stars. Un art peaufiné entre Rhône et Saône, au début des années 2000 chez Scoop puis Hit & Sport. Depuis, les ambitions du petit protégé de Philippe Vorburger ont crû, à tel point que le plus Lyonnais des Parisiens s’imagine embrasser une carrière de conseiller municipal en 2020. Pour patienter, ce dernier a déjà trouvé de quoi s’occuper.  Après Loana, Enora Malagré et une centaine d’entretiens pour le compte de Webedia et Purepeople, l’homme à la casquette s’est laissé séduire par la machine Prisma Media, où il officiera dès la rentrée, pour le compte de Télé-Loisirs. « J’ai besoin d’aimer et de me sentir aimé », admet-il.

Promu à la tête d’une émission hebdomadaire

Attablé 1h30 autour d’un café place Clichy, avec Thierry Masclot, directeur de Newsroom TV, Laurent Argelier a manifestement tapé dans l’œil du premier groupe bi média de France. La perspective d’une plus ample exposition a fini par le convaincre,  bien que « ça se soit très bien passé chez Purepeople » (où il officiait depuis 1 an et demi, ndlr). L’offre parallèle du groupe Lagardère n’a rien changé. Fini les piges donc, ce grand admirateur de Gérard Collomb animera une émission hebdomadaire baptisée « l’interview sans filtre », publiée sur la plateforme digitale de Télé-Loisirs, qui pourrait en retranscrire certains passages dans son magazine papier. Fidèle à son fonds de commerce, Laurent Argelier poursuit sa cohabitation avec les stars. « Des personnalités de la télé, ceux qui font l’actualité, un peu de téléréalité » et beaucoup de « que sont-ils devenus ? », dévoile l’ancien animateur radio. Une belle promotion en soi, pour celui qui rêve toujours d’intégrer les rédactions de NRJ 12 ou à plus forte raison de Chérie 25. Mais en attentant, comme il aime le mentionner : « On est plutôt pas mal ».