Par Justin Calixte

Les deux dépendent d’un patron qui attire la lumière, les louanges comme les critiques ; c’est selon !

Les deux ne bénéficient pas d’un charisme foudroyant et ont oublié de suivre les cours de ce bon Démosthène.

Les deux n’ont pas un physique à faire se pâmer les midinettes.

Les deux sont des Lyonnais pur jus privilégiant le savoir-faire au faire-savoir, le travail à l’esbroufe. Et comme tous les Lyonnais, ils ne bénéficient pas de la moindre bienveillance de la part des médias parisiens.

Voilà qui explique que ces deux-là n’aient pas la cote auprès des grands éditorialistes politiques comme sportifs, et conséquemment des journaleux besogneux des chaînes d’info continue qui rêvent de ressembler à leurs minables aînés.

Les médias ont commencé par se moquer gentiment de ces « Petit Chose » qui prétendent jouer dans la cour des grands, puis ils se sont demandé comment de pareils jocrisses avaient pu atteindre un tel niveau ; avant d’avouer ne pas comprendre comment de tels « incapables » avaient pu enregistrer de tels succès et d’affirmer, jour après jour qu’ils avaient atteint le seuil de Peters et que la Roche tarpéienne leur ouvrait les bras. Jacquet, Deschamps et combien d’autres, moins chanceux, ont connu le même sort. Certains même en sont morts.

Ça, c’est quand tout allait bien pour nos deux souffre-douleurs. Mais, lorsque les vents sont devenus enfin défavorables, quand l’OL a perdu 3 matchs de suite, quand ça s’est mis à dysfonctionner dans la Macronie, alors, haro triomphant sur Génésio comme sur Collomb de la part de nos élites médiatiques minuscules.

On ne m’en voudra pas de ne pas hurler avec les loups, ni de ricaner avec les hyènes et encore moins de ne pas me joindre aux moutons de Panurge qui bêlent leur rancœur pour se mettre au diapason de leurs maîtres à penser de pacotille.