L’enfant de La Clayette (en Saône-et-Loire), a pris la clé des champs. Parce que de prime abord, c’est la reprise de l’élevage paternel de vaches charolaises, qu’il aspirait à reprendre.
L’enfant de La Clayette (en Saône-et-Loire), a pris la clé des champs. Parce que de prime abord, c’est la reprise de l’élevage paternel de vaches charolaises, qu’il aspirait à reprendre.
“J’étais rêveur, je dessinais ; sportif, aussi.” Il regarde par la fenêtre, les yeux tournés vers le ciel. Il était ? Ne le serait-il pas toujours, rêveur ?
“Nous restons indispensables, tant que nous sommes présents.” Qu’il se rassure, même parti, Jean-Philippe Merlin restera indispensable, au moment de s’attarder sur le devoir mémoriel qui sied à cette Maison : quarante-quatre ans de présence, en 2024 !
La cuisine et la France l’ont toujours fait chavirer. L’enfant de Sacile – petite cité du Frioul Vénétie-Julienne -, de vingt-mille âmes, a toujours eu pour objectif, ce point d’horizon à atteindre.
Commettre sciemment une infraction en se disant qu’elle restera sans conséquence notable permet de disposer d’une tribune de propagande.
Daniel Abdallah sourit, toujours. À la vie, à Paul Bocuse, à l’Auberge. Au destin.
Et dire qu’au crépuscule de sa vie, Paul Bocuse était persuadé qu’après son départ, “il n’y aurait plus rien.” Pour le coup, ce visionnaire anticonformiste s’est bien planté. Et dans les grandes largeurs.
« Chez Bocuse, nous sommes très indépendants, mais personne n’est seul : nous avons l’intelligence de savoir nous réunir »
Texte : Christophe Magnette -1924-2024 : cent ans de présence de la famille Bocuse en son Auberge, celle du Pont de Collonges, celle que d’aucuns considèrent – encore -, comme le temple de la gastronomie, française ou mondiale, c’est selon… Selon les goûts, les...
Depuis la Cité Internationale, Leaf Circle poursuit son ascension en se démarquant avec un positionnement fort : l’accompagnement des membres.