Allez savoir pourquoi ce Grand Café de Genève dans lequel nous avons quelques souvenirs, nous ramène toujours en pensées, à la Brasserie des Brotteaux.
Allez savoir pourquoi ce Grand Café de Genève dans lequel nous avons quelques souvenirs, nous ramène toujours en pensées, à la Brasserie des Brotteaux.
Dans l’attachant et savant triptyque de la Maison Barbet, la brasserie fait figure de navire Amiral… et de vigie.
Là-haut, entre les Chartreux et le Gros Caillou, et même plus loin jusqu’à l’hôpital, on n’est pas vraiment de Lyon mais de la Croix-Rousse.
Il n’y a pas de hasard. Les bonnes maisons de restauration finissent toujours par ressembler à leur patron.
Il y a là-bas, au fin fond de Gerland, une pépite si discrète, qu’on finirait par l’oublier dans notre livret de recommandations.
Inutile de refaire mille fois le coup de l’emplacement, la litanie introductive est limpide, Frédéric Berthod et ses amis ont eu le nez fin.
La capitale des Gaules a connu dans la première moitié du XXème siècle un âge d’or de l’art de vivre et de la gastronomie avec une cinquantaine de grands cafés et de brasseries
Une heure quinze de cheminement pour petits et grands autour de l’étang, dans un Parc des Oiseaux magnifié dès la tombée
Citée comme l’une des cinq meilleures boucheries de France, la Maison Trolliet appartient à ces producteurs sourcés sur les cartes des grands chefs.
Vous serez, ils seront, entre deux cents à deux cent cinquante à défiler les jours « J » devant l’étal de chez Antonin