En tant que rendez-vous majeur de la scène électro en France, Nuits Sonores est l’occasion de découvrir toujours plus d’artistes originaux et indépendants, et qui ne sont pas toujours derrière les platines.
En tant que rendez-vous majeur de la scène électro en France, Nuits Sonores est l’occasion de découvrir toujours plus d’artistes originaux et indépendants, et qui ne sont pas toujours derrière les platines.
Ce rendez-vous littéraire de plus en plus prisé réunit cette année 120 auteurs venus de 21 pays différents, dont les Lyonnais André Blanc et Alfred Lenglet. Une édition 2016 qui annonce encore un gros succès, après avoir reçu l’an passé 70 000 festivaliers et permis de vendre 26 000 livres.
La venue à la Halle Tony Garnier du groupe THE CURE le 17 novembre 2016 sera l’évènement musical de l’automne. Serez-vous présent ?
1823. L’hiver s’abat sur les forêts américaines. Une bande de chasseurs et vendeurs de peaux subit les lois de la nature ainsi que la violence des natifs indiens. Leur groupe considérablement réduit, ils sont contraints de fuir.
Le corps féminin est son viatique. Il y a de la ferveur, de l’obsession, de la vigueur, de l’outrance dans la peinture de Patrick Marquès. Tout ce qui manque, désormais aux compositions pitoyables de Patrice Giorda.
André Cottavoz fut incontestablement le leader d’un groupe d’artistes qui exposa à la Chapelle du lycée Ampère, en 1948 : les Sanzistes. Marius Mermillon, critique d’art redouté, parlait à leur propos du groupe “Cottavoz”.
Laurent Garnier, Seth Troxler, Leroy Burgess et plus de 140 autres artistes sont au programme de la 14ème édition du festival de musiques électroniques et indépendantes, « Nuits Sonores » présenté par l’association Arty Farty.
Devenus dominants, les médiocres n’auront personne d’autres à imiter qu’eux-mêmes. Le pouvoir ils le conquièrent progressivement et presque à leur insu. A force de chapeautage, de passe droits, de complaisance et de collusion, ils coiffent les institutions…
Voilà un essai historique qui a la singularité de retracer la (dé)construction de notre ville sous un angle tout à fait inédit, celui du vandalisme patrimonial.
C’est dans les salons du club Pernod qu’a été présenté cet ouvrage atypique de 192 pages, illustré de photos et de dessins de notre capitale.