Les tout premiers instants du film suffisent pour savoir que les trois prochaines heures vont être grandioses. Un paysage sauvage et immaculé se dévoile au son du blizzard. D’emblée l’image du film frappe la rétine. L’Ultra Panavision 70.
Les tout premiers instants du film suffisent pour savoir que les trois prochaines heures vont être grandioses. Un paysage sauvage et immaculé se dévoile au son du blizzard. D’emblée l’image du film frappe la rétine. L’Ultra Panavision 70.
Au Cœur de l’Océan » ne constitue pas vraiment un modèle de finesse. C’est un blockbuster ventripotent, dégoulinant de dialogues crétins, d’effets spéciaux abusifs, de scènes d’action forcées et de personnages alarmants de bêtise (le capitaine…).
Le voici enfin. L’épisode 7 à la fois tant attendu et tant redouté d’une saga bientôt âgée de quarante ans. « Star Wars ». Ou comment faire frissonner bien des catégories de spectateurs en deux mots.
Le regard rivé sur l’horizon, assourdi par le fracas des roues du train dans lequel il se trouve, Jim Donovan voit l’impensable. De jeunes allemands tentent de passer le mur séparant Berlin Ouest et Est. Ils s’unissent pour grimper mais sont abattus par les forces militaires.
Avec son casting trois étoiles, son réalisateur sous perfusion spirituelle, son équipe technique réunissant les plus grands et Hollywood comme terrain de jeu pour toute expérimentation mentale et artistique, il y avait peu de chances d’être déçu.
Réalisé par Frédéric Schoendoerffer, avec Gérard Lanvin & Niels Arestrup. En salles depuis le 23 avril.
Un genre que l’on croyait codé, le film d’art martial, subit la flamme d’une profondeur déchirante inhérente au cinéma de WKW. Les sentiments s’entrechoquent au même titre que les poings dans un ballet d’une poésie clairement asiatique. De l’art pur.
« 11,6 », le long-métrage sur le convoyeur de fonds le plus célèbre de France est sorti en salle mercredi 3 avril 2013.
Évènement total. Ce qui aurait pu n’être qu’un gros gadin qui se trémousse avec sa fausse complexité se révèle comme une œuvre absolument gigantesque. Un choc cosmique complètement maîtrisé qui assume son statut de grosse machine tout en le transcendant.
L’amour au cinéma ? Un sujet battu et rebattu. On en a vu toutes les coutures, extérieures comme intérieures. Mais on n’était loin d’imaginer ce qu’allait en faire le palmé de « Tree of Life ». Une œuvre unique, un moment de grâce en apesanteur.